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		<title>Nouvelles du ssp – niveau national</title>
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		<description>Actualités et informations du ssp – niveau national</description>
		<language>fr</language>
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			<title>Nouvelles du ssp – niveau national</title>
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			<description>Actualités et informations du ssp – niveau national</description>
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		<lastBuildDate>Sat, 18 May 2013 00:54:00 +0200</lastBuildDate>
		
		
		<item>
			<title>Grande manifestation pour le respect des droits syndicaux</title>
			<link>http://www.ssp-vpod.ch/index.php?id=946&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=1998&#38;tx_ttnews%5BbackPid%5D=34&#38;cHash=6ddacad440792bde1a77490bd696c630</link>
			<description>Samedi 1er juin à 14 heures, Genève, place du Molard. 
22 grévistes licenciés parce qu’ils...</description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="bodytext"><em>Samedi 1er juin à 14 heures, Genève, place du Molard. </em><br /><br /></p>
<p class="bodytext"><strong>22 grévistes licenciés parce qu’ils voulaient défendre leur CCT? Oui, en Suisse ça se fait!</strong></p>
<p class="bodytext"><a href="fileadmin/vpod_suisse/Documents/manif_1er_juin_Geneve.pdf" title="Initiates file download" class="download" ><em>Tract à télécharger</em></a></p>
<p class="bodytext"><br /><strong>«On se croirait revenu au Moyen-Âge!»</strong></p>
<p class="bodytext">L’histoire de la grève à l’hôpital de la Providence à Neuchâtel est tout bonnement incroyable. Parce qu’ils se battaient pour conserver leur CCT (Convention Collective de Travail), 22 grévistes se sont fait licencier avec effet immédiat le 4 février 2013. Comment un hôpital financé par nos impôts peut-il décider du jour au lendemain de ne plus respecter la CCT de la santé et de licencier ceux qui lui résistent, tout ça avec la bénédiction du Conseil d’Etat neuchâtelois ? Cette histoire de fous est en train de se passer aujourd’hui-même, en Suisse !<br /><br /><strong>Un repreneur arrogant, un Conseil d’Etat «arrangeant»</strong></p>
<p class="bodytext">Au printemps 2012, quand il annonce vouloir racheter l’hôpital de la Providence, le groupe privé Genolier exige que soit dénoncée la CCT Santé 21. Il s’agit pourtant de la Convention Collective de Travail appliquée par toutes les institutions subventionnées du canton. Un Arrêté du Conseil d’Etat stipule même qu’il faut respecter la CCT Santé 21 pour obtenir des missions de santé publique. Mais curieusement, le Conseil d’Etat neuchâtelois pense qu’on peut faire une exception à l’Arrêté pour Genolier. Pourquoi ?<br />A l’automne 2012, pendant pratiquement 3 mois, le Conseil d’Etat va mener de fausses conciliations pour empêcher les employés de se mettre en grève (la grève est illégale lorsqu’il y a conciliation). Malgré ses promesses, le Conseil d’Etat ne fera aucune proposition au bout des 3 mois. Pourquoi ?<br />En décembre 2012, le Grand Conseil vote une Motion réclamant le respect de la CCT par Genolier. Comme pour l’Arrêté, le Conseil d’Etat ne va pas non plus appliquer cette Motion. Pourquoi ?<br />Force est de constater que, dans cette affaire, les autorités politiques du canton se sont entendues avec un groupe privé pour casser une CCT et faire licencier tout employé qui leur résistait.<br /><br /><strong>22 résistants</strong></p>
<p class="bodytext">Malgré les menaces permanentes de l’employeur, malgré la compromission du Conseil d’Etat neuchâtelois, malgré l’évacuation du piquet de grève par la police durant les fêtes de Noël, malgré aujourd’hui leur licenciement avec effet immédiat, 22 employés ont tenu bon et continuent encore et toujours de réclamer : le respect de la CCT Santé 21 pour toutes les institutions assurant des missions de santé publique et le respect des droits syndicaux par l’annulation des licenciements illégaux prononcés contre des grévistes.<br /><br /><strong>Oui, en Suisse ça se fait!</strong></p>
<p class="bodytext">Car si cette incroyable histoire a pu se passer aujourd’hui à Neuchâtel, c’est parce que la Suisse ne respecte pas les dispositions internationales sur les droits syndicaux. En effet, la Suisse a beau avoir ratifié les conventions de l’OIT sur la liberté syndicale, jamais la Confédération n’a rendu sa loi conforme aux protections prévues par le droit international. En clair : en Suisse<br />on peut faire grève, mais si l’employeur vous licencie,<br />le tribunal ne le condamnera au mieux qu‘à vous payer quelques mois de salaires. Voilà qui n’effraie guère les gros groupes privés, prêts à tout pour faire du profit en cassant les conditions de travail et les prestations à la population. Si on veut pouvoir faire respecter le droit de grève en Suisse, il n’y a plus d’autre choix que de porter plainte contre la Confédération, afin qu’elle modifie sa législation. C’est ce qu’ont fait les syndicats le mercredi 10 avril à l’OIT.<em></em></p>
<p class="bodytext">&nbsp;</p>
<p class="bodytext"><em>Nous vous invitons donc toutes et tous à venir à la</em></p>
<p class="bodytext"><strong><em>Grande manifestation pour le respect des droits syndicaux </em></strong></p>
<p class="bodytext"><em>Samedi 1er juin à 14 heures, Genève, place du Molard.</em></p>
<p class="bodytext"><em>Prendre le tram 14, direction P+R Bernex, arrêt Bel-Air, 3 minutes à pied jusqu‘à la place du Molard.</em></p>]]></content:encoded>
			<category>fr: Aktuell</category>
			
			<author>SSP</author>
			<pubDate>Sat, 18 May 2013 00:54:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Parce que l’asile est un droit : NON le 9 juin</title>
			<link>http://www.ssp-vpod.ch/index.php?id=946&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=2028&#38;tx_ttnews%5BbackPid%5D=34&#38;cHash=c29576562e20f5bab709196ab2db448c</link>
			<description>Alors que les pays limitrophes de la Syrie accueillent dans des conditions très précaires...</description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="bodytext">Alors que les pays limitrophes de la Syrie accueillent dans des conditions très précaires 1,3&nbsp;million de personnes qui fuient une guerre féroce, l’Europe en a accueilli 23&nbsp;500 en 2012 et la Suisse a enregistré 1229 nouvelles demandes en provenance de la Syrie&nbsp;1. Une goutte d’eau insignifiante par rapport à la marée de réfugié-e-s syrien-ne-s.<br />Si le nombre de Syrien-ne-s qui parviennent en Europe et en Suisse est très faible, il a néanmoins «explosé»: l’Europe a enregistré trois fois plus de demandes en une année, la Suisse une hausse plus modeste de 50%. Cette évolution montre que lorsque des êtres humains frappent à notre porte, ce n’est pas pour abuser d’un système, mais bien pour fuir un pays dans lequel leur vie est en danger, en l’occurrence une guerre meurtrière qui, selon le Haut Commissariat des Nations Unies aux réfugiés (HCR), aurait déjà fait plus de 60&nbsp;000 morts. <br />La situation des Syrien-ne-s montre aussi l’impact concret que peuvent avoir les mesures urgentes adoptées par le Parlement. Ainsi, alors que certaines personnalités, notamment du Parti socialiste, prétendaient que les mesures urgentes ne changeraient rien à la réalité, l’OSAR, peu connu pour des prises de position «extrémistes»,&nbsp; vient de lancer un cri d’alarme. Cette ONG reçoit tous les jours des appels désespérés de ressortissant-e-s syrien-ne-s installé-e-s en Suisse qui ne parviennent pas à faire venir leurs proches en danger. Et d’énumérer les nombreux obstacles: l’ambassade de Suisse à Damas a provisoirement fermé pour raisons de sécurité, la possibilité d’enclencher une procédure d’asile à l’ambassade a été supprimée dans le cadre des mesures urgentes, le visa humanitaire – solution de remplacement vantée y compris par Mme Sommaruga – ne semble pas marcher puisque une fois arrivée dans un pays limitrophe, la personne qui demande un visa humanitaire n’est plus considérée comme étant en danger de vie car elle se trouve sur un territoire sûr! Et la Suisse n’a accepté que 73 personnes au titre de contingent.<br />Ainsi, loin d'être sans effet, la suppression de la procédure d'asile via les ambassades permet de barricader encore un peu plus la forteresse Suisse. Tout comme la suppression du droit à l’asile pour les déserteurs. Là aussi, Mme Sommaruga affirme que «cette mesure ne changera rien à la pratique actuelle»&nbsp;2. Or, au-delà du paradoxe d’un Parlement qui adopterait de mesures ne servant à rien, Mme Sommaruga nous donne l’impression non seulement de vouloir éviter le débat de fond, mais aussi de se donner bonne conscience en minimisant les conséquences de ses décisions politiques. Des décisions qui poursuivent une politique de durcissement de la Loi sur l’asile, conçue par la droite blochérienne: les mesures urgentes ne sont qu’un volet de la révision en cours de la Loi sur l’asile, dont les prochaines étapes, déjà décidées, seront la mise en place de centres fédéraux et l’accélération des procédures afin de renvoyer du territoire suisse le maximum de requérant-e-s d’asile et un minimum de temps&nbsp;3!<br />Une triste farce que celle d’une ministre socialiste qui applique une politique de droite si dure qu’une partie même de la droite, telles les femmes démocrates-chrétiennes ou le président libéral-radical de l’Entraide protestante suisse (EPER), Claude Ruey, s’en distancie. Pour ce dernier, «tout durcissement de la loi sur l’asile ne sert qu’à fabriquer des délinquants et va à l’encontre de la dignité humaine»&nbsp;4. Une farce que nous refusons de cautionner, en glissant un non indigné dans l’urne le 9 juin&nbsp;5. Parce que l’asile est un droit. <br /><br /><br /><br />1. Eurostat pour l’UE-27 et ODM pour la Suisse, 2013.<br />2. <em>Le Quotidien jurassien</em>, 7 mai 2013.<br />3. Lire à ce propos l’article de Dario Lopreno dans <em>Services publics</em>, no 7 2013.<br />4. <em>24 heures</em>, 26 mars 2013.<br />5. Argumentaire et matériel à commander sur <a href="http://www.vpod.ch/typo3/77www.stopexclusion.ch" title="Opens external link in new window" target="_blank" class="external-link-new-window" >www.stopexclusion.ch</a><br /><br /></p>]]></content:encoded>
			<category>fr: Aktuell</category>
			<category>fr: Migration</category>
			
			<author>Michela Bovolenta, SECRÉTAIRE CENTRALE SSP</author>
			<pubDate>Fri, 17 May 2013 15:38:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Message de soutien du SSP - Région Genève au personnel de la vente auteur du référendum à Neuchâtel</title>
			<link>http://www.ssp-vpod.ch/index.php?id=946&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=2023&#38;tx_ttnews%5BbackPid%5D=34&#38;cHash=42434fdd08bcefc4a9e5d7c32efa0bb4</link>
			<description>Télécharger le message du Comité du SSP – Région Genève
A L’ATTENTION DU PERSONNEL DE LA VENTE  DU...</description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="bodytext"><a href="fileadmin/vpod_suisse/Gen%C3%A8ve/NEUCHATEL-07-05-2013.pdf" title="Initiates file download" class="download" >Télécharger le message du Comité du SSP – Région Genève</a></p>
<p class="bodytext">A L’ATTENTION DU PERSONNEL DE LA VENTE  DU CANTON DE NEUCHATEL  AUTEUR DU REFERENDUM CONTRE LES OUVERTURES PROLONGEES DES MAGASINS<br /><br />Chères et chers collègues,</p>
<p class="bodytext">C’est à l’unanimité que le comité de la région de Genève du Syndicat des services publics salue votre référendum contre l’ouverture prolongée des commerces.</p>
<p class="bodytext">Votre détermination à combattre, envers et contre tous, la loi qui prolonge les horaires d’ouverture des magasins vous honore : elle est l’illustration de ce que nous considérons être l’essence même du syndicalisme, à savoir la défense inconditionnelle des intérêts de celles et ceux qui n‘ont que leur salaire pour vivre.</p>
<p class="bodytext">C’est pourquoi nous vous réitérons le soutien total et entier de la région de Genève du Syndicat des services publics.<br /><br />Pour le SSP – région de Genève, </p>
<p class="bodytext">les co-présidents </p>
<p class="bodytext">David Andenmatten et Thierry Daviaud<br /><br /></p>]]></content:encoded>
			
			<author>SSP - Région Genève</author>
			<pubDate>Tue, 07 May 2013 22:16:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Prix Nobel pour l'AVS !</title>
			<link>http://www.ssp-vpod.ch/index.php?id=946&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=2020&#38;tx_ttnews%5BbackPid%5D=34&#38;cHash=01b27bdd58d227c1d485ce4ff846a147</link>
			<description>Il y a encore quelques années, de soi-disant «experts» nous expliquaient que seul le système de...</description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="bodytext">Il y a encore quelques années, de soi-disant «experts» nous expliquaient que seul le système de financement par capitalisation mettait les caisses de pensions à l'abri de la crise, puisque personne ne pouvait nous enlever le capital d'épargne. Ils prétendaient aussi que le système de financement par répartition de l'AVS n'était pas imperméable à la crise: en cas de chômage, la masse salariale baisserait et par conséquent les recettes de l'AVS diminueraient. Mais depuis, la crise nous a rattrapés. Les investissements de capitaux soi-disant si sûrs ont fondu comme neige au soleil. En outre, l'allongement de l'espérance de vie met sous pression les taux de conversion. Aujourd'hui, nous nous sommes presque accoutumés au fait que les caisses de pensions relèvent leurs taux de cotisation et prélèvent des cotisations d'assainissement. Simultanément, on réduit les prestations, on baisse les taux de conversion et on relève l'âge de la retraite. Notons également que la plupart des caisses n'ont accordé aucune compensation du renchérissement sur les rentes au cours des dernières années.<br />La situation de l'AVS est tout autre: tous les deux ans, cette assurance adapte le niveau de ses rentes selon l'indice mixte. Ce dernier tient non seulement compte du renchérissement, mais également de l'évolution générale des salaires. Il en résulte une adaptation légèrement plus élevée que le renchérissement. Ainsi, bien que ce dernier ait été négatif, les rentes AVS ont à nouveau été légèrement augmentées au 1er janvier 2013. Nonobstant les cris alarmistes du Conseil fédéral, l'AVS continue à boucler ses comptes dans les chiffres noirs. Et depuis près de quarante ans, le taux de cotisation AVS n'a pas changé: nous versons toujours et encore 4,2% de notre salaire à l'assurance vieillesse et touchons en retour une rente AVS avec compensation du renchérissement garantie. <br />Bien que l'AVS soit construite sur un système génial, les rentes de bon nombre de retraité‑e‑s sont insuffisantes et de nombreux actifs/-ives s'attendent à une baisse des prestations de leur caisse de pensions. Pour cette raison, il est nécessaire de réorganiser la prévoyance vieillesse en mettant l'accent sur l'AVS, une assurance qui résiste à la crise et qui compense le renchérissement. &nbsp;<br />L'initiative AVSplus permet de faire un pas important dans cette direction. Une année après l'adoption de cette initiative, toutes les rentes AVS seront augmentées de 10%. Cela permet d'améliorer les rentes pour les salaires moyens et les bas salaires, de mettre une grande partie du revenu issu des rentes à l'abri du renchérissement et de compenser les pertes enregistrées au niveau du 2e pilier.<br />Le financement d'une augmentation des rentes AVS de 10% nécessite un relèvement de la cotisation AVS inférieur à 0,5 pour cent. En outre, une deuxième initiative populaire figurant à l'agenda politique, à savoir l'initiative pour un impôt sur les successions (qui concerne uniquement les gros héritages dépassant 2 millions de francs), va apporter des recettes financières supplémentaires à l'AVS. Si elle est acceptée, le financement d'une grande partie de l'augmentation des rentes AVS est déjà assuré. Et même si elle est rejetée, relever la cotisation AVS d'un demi pour cent constitue encore une très bonne affaire. En effet, il est de loin préférable de prévoir un demi pour cent de cotisation supplémentaire pour améliorer l'AVS que de nombreux pour cent pour alimenter les caisses de pensions, dont les prestations ne font que diminuer.</p>
<p class="bodytext"><strong>N’attendez pas pour signer l'initiative : <a href="http://www.ssp-vpod.ch/fileadmin/vpod_suisse/News/AVSplus.pdf" title="Initiates file download" class="download" >téléchargez et imprimez le formulaire</a></strong> 											</p>
<p class="bodytext">D'avance, nous vous remercions de votre précieux soutien!</p>
<p class="bodytext">&nbsp;</p>
<p class="bodytext"><em>Matériel pour la récolte de signatures: </em></p>
<p class="bodytext"><em>SSP, Birmensdorferstrasse 67, CP 8279, 8036 Zurich </em></p>
<p class="bodytext"><em>Tél. 044 266 52 52,  <a href="mailto:vpod@vpod-ssp.ch" title="Opens window for sending email" class="mail" >vpod[at]vpod-ssp.ch</a></em> </p>
<p class="bodytext"><em><a href="http://www.initiative-avsplus.ch/" title="Opens external link in new window" target="_blank" class="external-link-new-window" >www.initiative-avsplus.ch</a></em> </p>
<p class="bodytext">Veuillez, s.v.p, la signer sans tarder!</p>]]></content:encoded>
			
			<author>STEFAN GIGER, SECRÉTAIRE GÉNÉRAL SSP</author>
			<pubDate>Mon, 06 May 2013 09:39:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>«Saurons-nous nous unir pour agir?» Discours du 1er Mai</title>
			<link>http://www.ssp-vpod.ch/index.php?id=946&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=2017&#38;tx_ttnews%5BbackPid%5D=34&#38;cHash=59028464603757aacd0bc97bcfca7f2b</link>
			<description>Nous reproduisons ci-dessous le discours prononcé à l'occasion du 1er Mai 2013 par une ex-gréviste...</description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="bodytext"><em>Nous reproduisons ci-dessous le discours prononcé à l'occasion du 1er Mai 2013 par une ex-gréviste de la Providence.</em><br /><br />&nbsp;</p>
<p class="bodytext"><br />Le 1er mai, c’est la fête du travail, mais c'est surtout la fête des travailleurs ! C'est une célébration en commémoration de licenciements de représentants syndicaux.<br />Mais aujourd'hui c'est un événement bien plus grave qui est arrivé, une grande première à laquelle nous assistons: nos licenciements pour fait de grève (qui pourtant est un droit constitutionnel!) lors d'une lutte contre la péjoration de nos conditions de travail.<br />A Neuchâtel, il s'est trouvé un employeur voyou qui a osé le faire, avec l'aval, la complicité, voire même l'appui du Conseil d'Etat, in corpore ! Malgré les injonctions du législateur, le Grand Conseil, qui parle au nom du peuple, nos autorités exécutives contournent la loi, la manipule à leur convenance, méprise les travailleurs en usant de menaces de mensonges et d'abus de pouvoir pour mieux se coucher devant les exigences d'un groupe financier aux principes plus capitalistes qu'humanistes.<br /><br />Laisserons-nous sans réagir des requins de la finance faire la loi dans nos systèmes de santé? Ou saurons-nous nous unir pour protester et agir pour empêcher de telles pratiques?<strong> Licencier des grévistes est illégal!</strong><br />&nbsp;<br />Les traités internationaux, que la Suisse, qui aime se poser en modèle, a signés et s'est donc engagée à appliquer, interdisent ce genre d'indignité, exigeant l'annulation des licenciements abusifs et la réintégration des grévistes. Pourquoi le Conseil fédéral n'agit-il pas pour obliger les autorités de notre canton à réintégrer le cadre de la loi et à respecter nos droits?<br />&nbsp;<br />La démocratie ne se limite pas à l'organisation régulière des élections; elle exige aussi l'égalité de tous face à la loi. Ignorer pareillement les règles qui doivent encadrer la vie politique laisse entrevoir une conception vénale et hypocrite de la démocratie.<br />En 1513, Machiavel écrivait déjà que: &quot;L'homme politique se doit d'être cruel et menteur&quot;. &nbsp;Aujourd'hui, nous voyons que le mensonge fait toujours partie de la rhétorique politicienne.<br /><br /></p>]]></content:encoded>
			<category>fr: Neuenburg/Neuchâtel</category>
			
			<author>SSP</author>
			<pubDate>Fri, 03 May 2013 10:13:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>L’avortement : un droit fondamental et une question de santé publique</title>
			<link>http://www.ssp-vpod.ch/index.php?id=946&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=2022&#38;tx_ttnews%5BbackPid%5D=34&#38;cHash=503aa0ddd60cb97153f2e6feb5d55d8b</link>
			<description>Il y a quelques jours, le Conseil national a rejeté par 130 voix contre 29 l’initiative populaire...</description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="bodytext"><em>Il y a quelques jours, le Conseil national a rejeté par 130 voix contre 29 l’initiative populaire «Financer l’avortement est une question privée», lancée en 2010, en même temps que l’initiative dite «Pour la famille», également débattue en ce moment. Deux initiatives qui alimentent une vision rétrograde de la femme et de la famille. </em></p>
<p class="bodytext"><br />L’initiative «Financer l’avortement est une question privée» pourrait être mise en votation encore cette année. Elle a été lancée par un comité ad hoc, composé d’élu-e-s de divers partis de droite (UDC, PDC, PLR, UDF, PEV). Des personnalités comme le néoconseiller d’Etat valaisan et conseiller national Oskar Freysinger en font partie. L’initiative demande que «sous réserve de rares exceptions, l'interruption de grossesse et la réduction embryonnaire ne sont pas couvertes par l'assurance obligatoire». Formellement, l’initiative se fonde sur des arguments financiers: la prise en charge des avortements par l’assurance de base serait trop coûteuse; le remboursement déresponsabiliserait les femmes et les assuré-e-s anti-avortement se rendraient complices malgré eux des IVG via leur prime d’assurance maladie. Sur le fond, et les débats parlementaires le confirment, l’initiative relance le débat sur le droit ou non des femmes au libre choix. <br /><br /><strong>Des coûts exorbitants? Un argument vite balayé</strong><br />Même si nous considérons l’argumentation financière comme non pertinente lorsqu’il s’agit de garantir les droits fondamentaux, il est utile de relever que l'argument du comié d'initiative ne tient pas la route. Selon les calculs du Conseil fédéral, les coûts des IVG se montent à 0,03% des coûts totaux à la charge de l’assurance maladie de base, soit 6 à 7 millions de francs par année, en tenant compte de la participation des femmes via la franchise et la quote-part. Ainsi même Toni Bertoluzzi, conseiller national UDC et membre du comité d’initiative, doit bien admettre que «c’est négligeable, mais nous ne voulons pas que la société assume cette dépense. C’est aux femmes de se responsabiliser et de payer.» 1 <br /><br /><strong>La responsabilité par l’argent? Un faux argument</strong><br />Pour les initiant-e-s, la responsabilité passerait par le porte-monnaie. Cette responsabilité ne concernerait que les femmes, comme si les hommes n’avaient rien à voir avec une grossesse non désirée! Dans les faits, depuis l’entrée en vigueur de la solution des délais en 2002, le nombre d’IVG en Suisse a diminué passant de 12 500 en 2001 à environ 11 000 dès 2003. En comparaison internationale, le taux d’avortements en Suisse est parmi les plus bas. Celui des jeunes femmes entre 15 et 19 ans est en constante baisse. Cela montre que le régime des délais voté en 2002 n’a pas banalisé l’IVG et que la prise en charge par l’assurance maladie ne déresponsabilise pas les femmes, ni les hommes lorsque ces derniers accompagnent leur partenaire. C’est ce constat que font les professionnel-le-s de la santé, tel Alain Fridez, conseiller national socialiste et médecin: «Avorter n’est jamais une partie de plaisir, un acte banal et anodin que l’on choisit sans doutes ni émotions. Vouloir charger ce choix de stress supplémentaire, d’embûches administratives, de contraintes financières est indigne. Frapper les plus faibles, culpabiliser, stigmatiser: l’initiative est inacceptable et correspond à un recul.» 2<br />Un recul clair couplée d’un renforcement d’une santé à deux vitesses, car, en réalité, seules les femmes de milieux modeste seraient touchées, en particulier les jeunes et les femmes migrantes. Ces dernières sont d’ailleurs deux à trois fois plus nombreuses à pratiquer une IVG, ce qui peut probablement être mis en relation avec des conditions de vie fragilisées, conditions qui ne semblent pourtant pas intéresser des Bertoluzzi et autres Freysinger. <br /><br /><strong>Une initiative contre le libre choix</strong><br />Oskar Freysinger a insisté sur les droits des citoyens à ne pas se rendre «complices involontaires du sacrifice de vie» qui est pour lui un «acte insupportable» 3, revenant ainsi sur les thématiques chères aux «oui à la vie» qui font de l’IVG une question morale et nient le droit des femmes à l’autodétermination. En effet, si cette initiative ne remet pas directement en cause le régime des délais – mais rappelons qu’une nouvelle initiative «Protéger la vie pour remédier à la perte de milliards» est d’ores et déjà en route – elle relance le débat sur le droit à l’avortement en tant que tel. Rappelons qu’une grossesse non voulue est une atteinte grave à la santé physique et psychique de la mère, qui, en l’absence d’un droit légal à l’avortement, cherchera d’autres solutions, y compris en mettant sa vie en danger. Car, comme le rappelle Rina Nissim, membre du Comité pour le droit à l’avortement libre et gratuit, «c’est précisément grâce aux luttes des femmes que nous avons en Suisse un bon réseau (plannings familiaux et centres de santé des femmes) d’information avec non seulement un taux d’IVG très bas, mais une mortalité (liée à l’IVG) nulle depuis trente ans, ce qui n’était pas le cas avant» 4. Rappelons aussi que, selon l’Organisation mondiale de la santé, 60 000 à 120 000 femmes meurent encore chaque année des suites d’avortements pratiqués dans des conditions non médicalisées.<br /><br /><strong>S’engager dans la campagne</strong><br />En conclusion, pour nous, l’IVG est et doit rester un libre choix de la femme ainsi qu’une question de santé publique et faire partie des prestations garanties par l’assurance de base afin que la prise en charge se fasse dans les meilleures conditions pour toutes. La campagne sur l’initiative dépassera largement le cadre du remboursement par la LAMal. Les opposant-e-s à l’IVG s’engageront à fond dans une campagne que nous aurions tort de sous-estimer tant pour l’importance qu’elle a en matière de défense des droits fondamentaux des femmes qu’à la lumière de la triste fin de l’article constitutionnel sur la famille, que tous les sondages donnaient pour acquis et qui a fini par être refusé par la majorité des cantons. <br /><br /><br /><br /><em>Pour celles et ceux de nos membres qui souhaiteraient sensibiliser leur entourage sur cette initiative, le SSP met gratuitement à disposition le dépliant de la Marche mondiale des femmes, à commander par téléphone au 021 340 00 00 ou par mail à michela.bovolenta@vpod-ssp.ch .</em><br /><br />1.&nbsp;&nbsp; &nbsp;<em>Le Courrier</em>, 18 avril 20013.<br />2.&nbsp;&nbsp; &nbsp;<em>Bulletin officiel du Conseil national</em>, session spéciale 2013, 4e séance.<br />3.&nbsp;&nbsp; &nbsp;Idem.<br />4.&nbsp;&nbsp; &nbsp;«Avortement: une histoire qui se répète», <em>L’Emilie/Le Courrier</em>, 10 septembre 2012.<br /><br /> </p>]]></content:encoded>
			<category>fr: vpod-Frauen</category>
			
			<author>MICHELA BOVOLENTA, SECRÉTAIRE CENTRALE SSP</author>
			<pubDate>Thu, 02 May 2013 16:31:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Aucune employée de maison n’est illégale !</title>
			<link>http://www.ssp-vpod.ch/index.php?id=946&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=2021&#38;tx_ttnews%5BbackPid%5D=34&#38;cHash=d9fba1ad127a3b3da6e8d9eb52b8dde8</link>
			<description>L’association «Reconnaître le travail domestique – régulariser les sans-papiers», dont le SSP fait...</description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="bodytext"><strong>L’association «Reconnaître le travail domestique – régulariser les sans-papiers», dont le SSP fait partie, a lancé une pétition «Plus de droits pour les employées de maison sans autorisation de séjour».</strong></p>
<p class="bodytext"><em>Signez la pétition sur <a href="http://www.aemni.ch/" title="Opens external link in new window" target="_blank" class="external-link-new-window" >www.aemni.ch</a></em></p>
<p class="bodytext"><br />Elles ne dérangent pas. Elles rangent. Encore et encore, allant de maison en maison discrètement, sans faire de bruit par peur de se faire surprendre par la police. Elles vivent dans l’ombre. Et nous, nous vivons dans l’hypocrisie. Nous savons qu’elles sont là. Les autorités savent qu’elles sont là. Les politicien-ne-s savent qu’elles sont là. Tout le monde sait. Et tout le monde fait semblant. Il faut mettre fin à cette mauvaise représentation. C’est le but de la campagne «Aucune employée de maison n’est illégale» qui vise&nbsp; à sensibiliser le public et surtout à remettre sur le tapis le débat nécessaire sur la régularisation des personnes sans statut légal, en particulier des migrantes, afin qu’elles puissent enfin vivre dignement (voir témoignage ci-dessous). <br /><br /><strong>Un foyer sur 17 est concerné</strong><br />Dans le canton de Zurich, une étude de l’Institut suisse de recherches conjoncturelles de l’EPFZ (KOF) relève qu’un foyer sur 17 occupe une employée de maison sans statut légal. En Suisse, elles seraient entre 40&nbsp;000 et 100&nbsp;000 à travailler dans des foyers privés, dont 90% de sans-papiers. Elles s’occupent des tâches domestiques, elles gardent les enfants et, de plus en plus, elles s’occupent des personnes âgées dépendantes qui restent à domicile et qui ont besoin d’une assistance pendant de nombreuses heures, voire jour et nuit. Ces chiffres confirment non seulement l’existence de ces travailleuses de l’ombre, mais surtout le fait qu’il s’agit d’un phénomène répandu et qui n’est pas près de s’arrêter.<br />Tenant compte de cette situation, la pétition exige que les personnes employées dans l’économie domestique obtiennent un permis de séjour, mais aussi que les personnes sans statut légal puissent s’adresser aux tribunaux et avoir accès à la protection sociale sans risque de se faire expulser.<br /><br /><strong>Accorder des permis de séjour</strong><br />La majorité des employées de maisons sont des migrantes qui viennent des pays du Sud ou de l’Est, soit de pays tiers au sens de la Loi sur les étrangers (LEtr). Or la LEtr, que nous avions combattue par référendum, restreint l’immigration de personnes provenant de pays tiers aux «cadres, spécialistes ou autres travailleurs qualifiés», excluant ainsi les femmes migrantes actives dans l’économie domestique qui n’ont aucune possibilité légale d’entrer en Suisse. Une fois sur le territoire, la seule voie légale est celle d’être reconnues comme «cas de rigueur», une voie très étroite et dont la praticabilité varie fortement d’un canton à l’autre. La pétition exige que des autorisations de séjour soient délivrées, en particulier pour les travailleuses de l’économie domestique.<br /><br /><strong>Garantir l’accès aux tribunaux et aux assurances sociales</strong><br />Sans permis de séjour, il est difficile pour les personnes sans statut légal de faire valoir leurs droits. En effet, s’adresser à un tribunal des prud’hommes, c’est sortir de l’ombre et s’exposer ainsi à l’expulsion. Si l’on veut permettre à ces travailleuses de faire valoir leurs droits sans risques, il est indispensable de leur garantir l’accès aux tribunaux sans conséquence sur leur séjour en Suisse. La pétition demande enfin l’accès à la protection sociale via un système de «chèques-emplois» comme celui mis en place dans le canton de Vaud par l’EPER (www.cheques-emploi.ch/vd)<br /><br /><strong>Développer les services publics</strong><br />Le SSP soutient cette campagne. Il est indigne d’obliger des femmes, des hommes et des enfants à vivre dans l’ombre, sans droits, alors que tout le monde sait qu’elles et ils vivent et travaillent chez nous, souvent depuis des années. Les sans-papiers sont le résultat d’un système qui utilise la fragilisation, la fragmentation et la multiplication des statuts des travailleurs/-euses pour mieux diviser et exploiter l’ensemble des salarié-e-s. Les femmes migrantes sont le maillon le plus faible de la chaîne et se retrouvent en bas de l’échelle avec les statuts les plus précaires et les salaires les plus bas. Donner un permis de séjour à ces femmes est un premier pas pour leur permettre de sortir de la précarité et vivre dignement.<br />Pour nous, il est inacceptable que l’on utilise hypocritement le travail des femmes migrantes pour répondre à des besoins et pour combler ainsi à bon marché des services publics insuffisants et défaillants. Ainsi, pour l’accueil des enfants, le SSP préconise en premier lieu le développement de l’accueil collectif et, en ce qui concerne l’accueil familial, nous sommes favorables à ce qu’il soit encadré de façon à assurer des conditions de travail dignes aux mamans de jour et autres personnes gardant des enfants à domicile. Par ailleurs, force est de constater que la politique actuelle en matière de soins de longue durée n’est pas satisfaisante. Les moyens financiers sont insuffisants, les offres ne sont pas assez diversifiées et les familles qui doivent s’occuper d’un proche lourdement dépendant se sentent souvent délaissées et dépassées. Cette situation ouvre grand la porte à l’exploitation de femmes migrantes, soit par des entreprises privées à but lucratif soit par l’engagement d’une personne à domicile, souvent employée 24 heures sur 24.<br /><br /><strong>La question du partage des tâches domestiques</strong><br />Pour le SSP, déléguer ce travail à des femmes migrantes précarisées ne peut en aucun cas être une solution satisfaisante. C’est une manière de perpétuer une division sexuelle du travail qui voit les femmes assignées au travail domestique, éducatif et de soins sans que celui-ci soit reconnu et valorisé. Une manière aussi de maintenir ce travail dans l’invisibilité. Une manière enfin de mettre en danger et de réduire les services publics, notamment dans les domaines de l’accueil de jour et de la santé. <br />Reconnaître le travail domestique, c’est enfin se poser la question de son partage et du coup revenir sur une revendication quelque peu délaissée du mouvement ouvrier, celle de la réduction massive du temps de travail sans réduction de salaire. Une revendication offensive, difficile à poser en une période de régression sociale, mais qui reste fondamentale et totalement d’actualité, notamment pour redéfinir les rôles des femmes et des hommes au sein de l’économie productive et reproductive.<br />La campagne de l’association «Reconnaître le travail domestique – régulariser les sans-papiers» entend aussi sensibiliser le public sur ces questions. Une campagne à suivre donc et à soutenir en signant la pétition.<br />--<br /><br /><strong>«Le permis a changé notre vie»</strong><br /><em>Témoignage de Nelly Valencia, employée de maison et ancienne sans-papiers</em><br /><br />«Notre vie n'a pas été facile. On avait toujours peur de la police: quand tu sors de la maison pour aller travailler, tu ne sais jamais s'il y aura un contrôle d'identité. Ainsi, tu ne sais jamais si tu vas revenir le soir à la maison ou bien être expulsée. J'ai beaucoup travaillé et j'ai été bien traitée par la plupart de mes employeuses. Des autres ont profité de moi et n’ont pas voulu me payer les heures que j'avais travaillées et me menaçaient d'appeler la police si j'insistais. Peu à peu, j'ai fait des nouvelles connaissances, trouvé des meilleures employeuses qui étaient d’accord de cotiser aussi aux assurances et aux impôts. Pour moi, c'était très important de pouvoir être en règle avec l’Etat, même si je n'avais pas de permis et que je ne pouvais pas profiter des cotisations faites. En cotisant au travers des chèques-emploi, nous faisons partie de cette société, nous participons au développement économique de la Suisse.» (…)<br />«Enfin, en décembre 2010, notre dernier recours a été approuvé, et nous avons reçu le permis B. Je n'oublierai jamais cette journée. La nuit, on a dormi comme des bébés. Tout a changé. Après onze ans, pour la première fois, on a pu faire des projets, avoir un futur, prendre des vacances. Après un mois, on est sorti pour la première fois de la Suisse. Je tremblais encore de peur à la douane – encore aujourd'hui, quand je vois la police, j'ai peur. Mais le plus important, c'est que mes enfants ont un futur digne ici.»<br /><br /></p>]]></content:encoded>
			<category>fr: Migration</category>
			
			<author>Michela Bovolenta, SECRÉTAIRE CENTRALE SSP</author>
			<pubDate>Thu, 02 May 2013 10:32:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Révision du droit du personnel : le pire a été évité</title>
			<link>http://www.ssp-vpod.ch/index.php?id=946&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=2018&#38;tx_ttnews%5BbackPid%5D=34&#38;cHash=0247fce13d93a5049c0aaf98b836cd9b</link>
			<description>La Communauté de négociation du personnel de la Confédération (CNPC), qui, à travers les...</description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="bodytext"><br />La Communauté de négociation du personnel de la Confédération (CNPC), qui, à travers les associations APC, garaNto, SSP et APfedpol, représente la majorité des employé-e-s de la Confédération, se déclare sceptique quant au résultat de la révision de la loi sur le personnel de la Confédération (LPers). Si la protection contre le licenciement a été gravement affaiblie, des améliorations ont cependant été obtenues en matière de conciliation entre travail et famille. Dans l’ensemble, les nouvelles dispositions augmentent la marge de manœuvre de la Confédération, c’est-à-dire de l’employeuse. Les associations du personnel veilleront, avec le plus grand soin, à ce qu’elles soient appliquées correctement.<br />La nouvelle LPers et ses dispositions d’exécution entreront en vigueur en juillet. Pour les associations du personnel, le bilan global est en demi-teinte. S’il a été possible de repousser les offensives les plus grossières – une minorité des parlementaires voulaient que les conditions de travail ne relèvent plus que du Code des obligations, ce qui aurait rendu la position du personnel de la Confédération moins bonne que celle de nombreux employé-e-s du secteur privé -, la protection contre le licenciement a été fortement démantelée. Les licenciements contestés n’auront d’effet suspensif plus que sur décision d’un tribunal et la personne concernée ne pourra conserver son emploi pus qu’en cas de licenciement abusif.<br />En contrepartie, par analogie à une règle fréquente dans le secteur privé, une protection contre le licenciement de deux ans en cas de maladie ou d’accident a été introduite.<br />On constate d’évidentes améliorations concernant des dispositions importantes pour la famille. Ainsi, les collaborateurs de la Confédération auront désormais légalement droit à un congé de paternité payé et, pendant la première année suivant la naissance de l’enfant, la mère ou le père pourra réduire son temps de travail de 20&nbsp;%. Par contre, on ne comprend absolument pas pourquoi le Conseil fédéral, qui entend aider ses collaborateurs et collaboratrices à concilier travail et famille, veut pouvoir affecter à l’avenir des employé-e-s à un autre lieu de travail pour une durée de douze mois, sans que cette mesure doive être annoncée dans un certain délai. Il s’agit là d’une disposition qui est hostile à la famille et ne tient pas compte des réalités, à savoir que, fréquemment, les deux parents ont une activité lucrative. À cause d’elle, il sera de ce fait beaucoup plus difficile pour ces derniers de s’organiser au quotidien.<br />Une majorité du Parlement a rejeté ces graves remises en question des conditions de travail. De plus, les négociations avec le Département fédéral des finances ont été pragmatiques et axées sur la recherche de solutions. Les associations du personnel accueillent ces signaux avec satisfaction, mais elles veilleront, avec le plus grand soin, à leur application correcte.<br /><br /></p>]]></content:encoded>
			<category>fr: Bundespersonal</category>
			
			<author>CNPC</author>
			<pubDate>Wed, 01 May 2013 16:40:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Aide et soins à domicile en Suisse - mars 2013</title>
			<link>http://www.ssp-vpod.ch/index.php?id=946&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=2012&#38;tx_ttnews%5BbackPid%5D=34&#38;cHash=e8378ed1a084b12d341bc794e8498ee0</link>
			<description>Télécharger la brochure : un état des lieux du fonctionnement de l'aide et des soins à domicile en...</description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="bodytext"><a href="fileadmin/vpod_suisse/Sant%C3%A9/BrochureAideSoinsADomicileMARS2013_01.pdf" title="Initiates file download" class="download" >Télécharger la brochure</a> : un état des lieux du fonctionnement de l'aide et des soins à domicile en Suisse.</p>]]></content:encoded>
			<category>fr: Gesundheit</category>
			
			<author>SSP</author>
			<pubDate>Tue, 30 Apr 2013 16:28:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Conflit de l’hôpital de la Providence: le futur gouvernement devra régler l’affaire</title>
			<link>http://www.ssp-vpod.ch/index.php?id=946&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=2010&#38;tx_ttnews%5BbackPid%5D=34&#38;cHash=9afc576f9c889b752f8ecc7a445ea25f</link>
			<description>Les ex-grévistes de l'hôpital de la Providence et leurs syndicats ont fait dimanche un lâcher de...</description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="bodytext"><em>Les ex-grévistes de l'hôpital de la Providence et leurs syndicats ont fait dimanche un lâcher de ballons symbolique depuis la cour du Château, au moment du dépouillement des résultats électoraux. A chaque ballon était accroché un des messages que le Conseil d’Etat sortant n’a pas su écouter, causant ainsi cette débâcle politique.</em><br /><br /><strong>Le cadeau empoisonné du Conseil d’Etat sortant</strong><br />Quelles que soient les raisons qui l’ont animé, le Conseil d’Etat sortant laisse un cadeau empoisonné à ses successeurs : le dossier de la Providence. Dérogation de complaisance à une société privée refusant d’appliquer la CCT Santé21 – pourtant en vigueur dans le canton dans le domaine de la santé –, liquidation par les forces de l’ordre d’un piquet de grève, 22 licenciements illégaux prononcés pour fait de grève, 3 millions de subventions en sursis pour la dot des employeurs-licencieurs, une motion populaire inappliquée et un projet de loi uniquement prévu pour faire respecter des règlements cantonaux déjà existants... Voilà le bilan qu’on peut tirer d’un dossier qui est loin d’être classé.</p>
<p class="bodytext"><br /><strong>Une complaisance accablante</strong><br />Ce qui s’est passé dans ce canton est d’une gravité sans précédent. Grâce à la complaisance du Conseil d’Etat sortant, un employeur a non seulement pu dénoncer une CCT qu’il est pourtant tenu d’appliquer en tant que prestataire de missions cantonales, mais il a aussi pu licencier des grévistes qui osaient lui résister en voulant défendre leurs conditions de travail et celles de leurs collègues. L’Etat de Neuchâtel en est souillé et risque de le rester durablement, à moins d’un revirement immédiat dans le traitement de ce dossier. Si le nouveau Conseil d’Etat se risquait à poursuivre l’action désastreuse de ses prédécesseurs, c’est tout le canton de Neuchâtel qui s’en trouverait avili, et avec lui la Suisse, contre laquelle une plainte vient déjà d’être déposée auprès de l’OIT, afin de faire respecter les dispositions internationales sur les droits syndicaux. Depuis la grève générale de 1918, jamais aucun gouvernement cantonal n’avait encore laissé faire ce que Neuchâtel a permis.</p>
<p class="bodytext"><br /><strong>Le devoir des futurs élus</strong><br />Si Neuchâtel veut redevenir un Etat de droit, respectant la démocratie et les droits constitutionnels de ce pays, il faut que les futurs élus prennent des mesures immédiates. L’hôpital de la Providence dispense des missions de santé publique, financées par de l’argent public : il doit donc appliquer la CCT Santé 21 et respecter la Constitution en faisant annuler tous les licenciements pour fait de grève. Faute de quoi, aucun subside public ne doit plus lui être versé, car l’argent des contribuables ne doit pas servir à enrichir des sociétés cotées en Bourse.<br /><br /></p>]]></content:encoded>
			<category>fr: Neuenburg/Neuchâtel</category>
			
			<author>SSP et Syna</author>
			<pubDate>Sun, 28 Apr 2013 21:24:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Le 1er  Mai en Suisse romande</title>
			<link>http://www.ssp-vpod.ch/index.php?id=946&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=2008&#38;tx_ttnews%5BbackPid%5D=34&#38;cHash=a45de1ecad4b239c07c1a661be256721</link>
			<description>Les principales manifestations et activités prévues le 1er Mai 2013, journée revendicative...</description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="bodytext">Les principales manifestations et activités prévues le 1er Mai 2013, journée revendicative internationale des travailleuses et travailleurs.</p>
<p class="bodytext">BERNE</p>
<p class="bodytext"><strong>Bienne</strong><em></em></p>
<p class="bodytext"><em>AVS+, salaires minimums maintenant!</em> <br />Dès 13&nbsp;h&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Service de bar à la place Centrale<br />16&nbsp;h&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Rassemblement à la place de la Gare<br />16&nbsp;h&nbsp;15&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Départ du cortège en direction de la place Centrale<br />16&nbsp;h&nbsp;45 &nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; Prises de parole à la place Centrale<br />17&nbsp;h 50&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Remise du prix Unia «Travail et solidarité»<br />18&nbsp;h&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Salutations d’autres organisations. L'Internationale<br />Dès 18&nbsp;h&nbsp;15&nbsp; Service de bar et concert: Micha Sportelli<br />20&nbsp;h&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Clôture de la manifestation<br /><br /><strong>Longeau/ Lengnau</strong></p>
<p class="bodytext">17&nbsp;h&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Début au Dorfschulhaus (aula) de Longeau<br /><br /><strong>FRIBOURG</strong><br /><br /><em>Des conditions acceptables pour tous</em><br />Dès 12&nbsp;h&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp; Place Python, repas<br />14&nbsp;h&nbsp;30&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Départ du cortège, place Python<br />16&nbsp;h 00&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Discours officiels<br /><br /><br /><strong>GENÈVE</strong><br /><br /><em>Renforcement des droits et respect des salariés</em><br />11&nbsp;h&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Au monument à la mémoire des Brigadistes, rue Dancet, côté plaine de Plainpalais: allocutions et apéritif offert<br />15&nbsp;h &nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Départ du cortège du boulevard James-Fazy jusqu'au parc des Bastions<br />16 h&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Place Neuve, devant l’entrée du parc des Bastions, allocutions.<br />17&nbsp;h &nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Parc des Bastions, partie festive avec un manège et des poneys pour les enfants<br />Dès 12&nbsp;h et jusqu’à 23&nbsp;h, restauration avec plus de 30 stands<br />Dès 17&nbsp;h sur scène: concerts et DJs en collaboration avec Jours de mai – Les Haricots sauvages, Rural Petzouille, Prince Ringard, Lodd, Alive Kill.<br />Au crépuscule, une projection organisée par Spoutnik<br />Sur Radio Zones 93,8 FM: retransmission des discours, infos spéciales 1er Mai à 18&nbsp;h&nbsp;30, rediffusions à 0&nbsp;h&nbsp;45, 7&nbsp;h et 13&nbsp;h&nbsp;15&nbsp;–&nbsp;www.radiozones.com<br /><br /><br />NEUCHÂTEL<br /><br /><strong>Fleurier</strong><br /><em>1er Mai du Val-de-Travers</em><br />11&nbsp;h&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Partie officielle et discours, place du Marché, cantine chauffée en cas de mauvais temps<br />A l’issue des discours: verrée offerte, émincé au curry «de Quiquet» et boissons à bas prix <br />Après le dîner: chanson française avec «l’Autre»<br /><br /><strong>Le Locle</strong><br /><em>1er Mai des Montagnes neuchâteloises</em><br />11&nbsp;h&nbsp;30&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Apéro sur la place du Marché du Locle, par tous les temps<br />12&nbsp;h&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Repas et musique<br />14 h&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Cortège<br />14&nbsp;h 45&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; Discours et musique: folklorique, chanson-rock, world, etc.<br />Entre 17 h&nbsp; et&nbsp; 19&nbsp;&nbsp;h&nbsp;&nbsp; &nbsp;Clôture de la fête<br /><br /><br /><strong>Neuchâtel</strong><br />Dès 11&nbsp;h&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Début de la fête populaire à la place des Halles (place du Marché) avec animation musicale et ouverture de la cantine (grillades, hot dogs, salades, etc.)<br />14&nbsp;h&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Départ du cortège<br />14&nbsp;h&nbsp;30&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; Discours<br />15&nbsp;h&nbsp;30&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; Animation musicale<br />17&nbsp;h&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Fin de la fête<br /><br /><br />TRANSJURANE<br /><br /><strong>Delémont</strong><br /><em>1er Mai interjurassien</em><br /><br />10&nbsp;h&nbsp;30&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; Rassemblement à la place de la Gare<br />11&nbsp;h&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Cortège jusqu'au Forum Saint-Georges, puis partie officielle avec discours. Animation musicale par Vincent Vallat<br />Boissons, repas à prix populaire, animations pour enfants<br /><br /><br /><strong>VALAIS</strong><br /><br />Dès 17&nbsp;h&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp; Rendez-vous place des Tanneries à Sion, au-dessus du parking du Scex Stands de boissons, cantine, musique<br />18&nbsp;h&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Partie officielle avec discours<br />Dès 19&nbsp;h&nbsp;30 Concert exceptionnel de Cepiia<br /><br /><br />VAUD<br /><br /><strong>Lausanne</strong><br />17&nbsp;h&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Rassemblement place Saint-François<br />17&nbsp;h&nbsp;30&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Départ du cortège: Chauderon – Riponne – Palud – pl. de l'Europe. Action «Salaire minimum maintenant!»<br />Dès 19&nbsp;h&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; Stands de boissons et nourriture<br />20&nbsp;h&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Concert «Jazzpop Junction»<br /><br /><br /><strong>Le Sentier (Vallée de Joux)</strong><br />Dès 16&nbsp;h&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; Cabane de la Chorale de l'Orient. Discours, stand de boissons et nourriture.<br /><br /><strong>Orbe</strong><br />Dès 19&nbsp;h&nbsp;30&nbsp;&nbsp; Projection du film <em>De la cuisine au Parlement</em> de Stéphane Goël au cinéma Urba. Puis débat avec le cinéaste et des invités.<br /><br /><strong>Yverdon</strong><br /><em>Salaire minimum 4000 francs! Halte à la sous-enchère salariale! Augmentez nos salaires, pas les actionnaires!</em><br />16&nbsp;h&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Rassemblement sur la place Pestalozzi<br />17&nbsp;h&nbsp;45&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Cortège en ville. Discours<br />Sur la place: concert de la Fanfare l’Avenir, musique, stands de boissons, beignets africains, crêpes et grillades</p>]]></content:encoded>
			<category>fr: Aktuell</category>
			
			
			<pubDate>Fri, 26 Apr 2013 11:55:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Le SSP dépose une plainte contre la Suisse auprès de l'OIT</title>
			<link>http://www.ssp-vpod.ch/index.php?id=946&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=1997&#38;tx_ttnews%5BbackPid%5D=34&#38;cHash=e72324448a0977e3672d177fd708f7d7</link>
			<description>Journée d’action du 10 avril
Sous le titre « 22 grévistes licenciés parce qu’ils voulaient...</description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="bodytext"><strong>Journée d’action du 10 avril</strong></p>
<p class="bodytext">Sous le titre « 22 grévistes licenciés parce qu’ils voulaient défendre leur CCT ? Oui, en Suisse ça se fait », les ex-grévistes abusivement licenciés par l’hôpital de la Providence, avec la bénédiction du Conseil d’Etat neuchâtelois, ont organisé toute une journée d’action le mercredi 10 avril. Partant du Grand Conseil neuchâtelois, ils se sont rendus d’abord au CHUV (hôpital de Lausanne) et aux HUG (hôpital de Genève), cela afin d’alerter leurs collègues sur la politique hospitalière scandaleuse menée par le Conseil d’Etat neuchâtelois. Ils en ont profité pour inviter ces collègues à participer à la grande manifestation du 1er juin. La journée d’action du 10 avril s'est terminée à Genève, par le dépôt d’une plainte à l’OIT (Organisation internationale du travail).</p>
<p class="bodytext"><br /><strong>Plainte à l’OIT</strong></p>
<p class="bodytext">La Suisse a ratifié les conventions de l’OIT sur les droits syndicaux, mais elle ne les respecte pas! Jamais la législation suisse n’a été rendue conforme aux dispositions internationales sur les droits syndicaux et particulièrement sur les protections contre les licenciements pour activité syndicale. Le droit suisse devrait prévoir la possibilité de faire annuler un tel licenciement et de réintégrer la personne abusivement licenciée pour son activité syndicale. Or il n’en est rien. Un employeur ne s’expose, au pire, qu’à payer une indemnité fixée par un tribunal, mais le licenciement n’est pas annulé. C’est simplement inadmissible. Et ce qui vient de se passer à Neuchâtel prouve hélas que des employeurs, quand ils sont en plus encouragés par les autorités cantonales, n’hésitent pas à licencier des employés en grève pour défendre leur CCT. La plainte contre la Suisse,&nbsp; déposée par le SSP auprès de l’OIT, a été apportée par les ex- grévistes abusivement licenciés, et remise à M. Odero du Service de la liberté syndicale, Département des normes internationales du travail de l’OIT. Stefan Giger, secrétaire général du SSP, a déclaré: «Les employeurs doivent respecter la Constitution et donc reconnaître le droit de grève».</p>
<p class="bodytext"><br /><strong>Grande manifestation du 1er juin devant l’OIT</strong></p>
<p class="bodytext">A partir du mercredi 5 juin s’ouvre justement à l’OIT la 102e session de la Conférence internationale du Travail. Le samedi qui précède cette ouverture, les syndicats organisent une grande manifestation à Genève, devant l’OIT, pour dénoncer la violation par la Suisse des dispositions internationales de droits syndicaux, et alerter tant l’OIT que l’opinion publique sur ce qui se passe aujourd’hui, dans le pays même qui accueille le siège de l’OIT !<br /><br /></p>]]></content:encoded>
			<category>fr: Aktuell</category>
			<category>fr: Neuenburg/Neuchâtel</category>
			
			<author>SSP</author>
			<pubDate>Fri, 12 Apr 2013 09:44:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Hautes Ecoles : la concurrence va de pair avec la précarité</title>
			<link>http://www.ssp-vpod.ch/index.php?id=946&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=2019&#38;tx_ttnews%5BbackPid%5D=34&#38;cHash=3dc686eb4f07f20dc0d5e322e7952dd2</link>
			<description>Pour sa deuxième journée d'études, organisée le samedi 16 mars à Berne, le groupe SSP– hautes...</description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="bodytext"><em>Pour sa deuxième journée d'études, organisée le samedi 16 mars à Berne, le groupe SSP– hautes écoles avait invité Mauro Dell’Ambrogio, secrétaire d’Etat du nouveau Secrétariat d’Etat à la formation, à la recherche et à l’innovation (SEFRI).</em><br /><br />La journée d’études a mis l’accent sur la Loi fédérale sur l’encouragement des hautes écoles et la coordination dans le domaine suisse des hautes écoles (LEHE). Une loi adoptée en 2012 qui exige que les cantons, la Confédération ainsi que la Conférence des recteurs des hautes écoles suisses mettent en place une Conférence suisse des hautes écoles. Dès 2015, au plus tard, cet organe sera appelé à prendre des décisions stratégiques sur le financement, l’accréditation et les conditions d’accès aux hautes écoles. Le 16 mars, 70 personnes travaillant dans les HES, les universités, les EPF de Suisse ont répondu à l'invitation du groupe SSP&nbsp;–&nbsp;hautes écoles, coordonné par Annette Hug, secrétaire centrale, et ont participé aux discussions, avec le même fil conducteur que lors de la première journée en 2012: quels sont les effets de la concurrence entre hautes écoles? Mais aussi, quels sont les conséquences et les risques de la LEHE pour les personnels d’enseignement, de recherche et administratifs?<br />Katharina Prelicz-Huber, présidente du SSP, a ouvert la journée en posant quelques lignes directrices de notre syndicat: d’abord et principalement, pour un enseignement de qualité les conditions de travail du personnel de hautes écoles et les droits de participation doivent être garantis. Une plus grande perméabilité entre les écoles, des taxes d’études modestes et des conditions d’accès facilitées sont également nécessaires pour un bon fonctionnement des écoles. A l’inverse, les principes de concurrence, qui conduisent à une conception marchande de l’enseignement, n’ont rien à faire dans l’organisation des hautes écoles.<br />L’invité principal, le secrétaire d’Etat Mauro Dell’Ambrogio, a rappelé quelques-uns des principes de la LEHE; il a aussi donné son point de vue sur des questions fondamentales. Ainsi, la mise en concurrence&nbsp;des hautes écoles: pour Dell’Ambrogio, il ne s’agit pas de défendre une posture idéologique.&nbsp; La concurrence dont il est question, selon lui, est avant tout une réalité sociale. Les «cantons-villes» sont, que cela plaise ou non, en concurrence: leurs hautes écoles doivent être attractives pour fonctionner. Coopération et concurrence sont, pour Dell’Ambrogio, deux principes de l’organisation fédéraliste du système.<br />&nbsp;<br /><strong>Un financement multiple, inégal et parfois incohérent</strong><br />Les hautes écoles sont financées de manière très diverse (voir graphique 1 ci-dessous). Les deux EPF, par exemple, sont fortement financées par la Confédération, à l’opposé les HEP sont, elles, financées uniquement par les cantons. Entre les deux, les HES et les Universités doivent composer avec des sources de financement multiples. Il est par ailleurs intéressant de constater que le financement de tiers est bien moindre à l’EPF qu’au niveau des universités. Cette structure de financement fait donc que certains étudiant-e-s coûtent davantage aux cantons que d’autres. Rien ne changera en la matière avec la LEHE. Idem en matière d’automie: la loi laisse une totale autonomie aux hautes écoles, ce sont les lois cantonales qui déterminent les décisions. Les compétences de la Confédération, sur la base de la LEHE, restent très réduites: par exemple, une durée de deux ans pour un bachelor est interdite; mais la loi ne dit pas comment devront être engagés le corps enseignant et les chercheurs et chercheuses. Par ailleurs, les cantons continuent de rester maîtres des concordats intercantonaux qui règlent le financement entre cantons.<br />&nbsp;<br /><strong>Principes de financement uniformes mais différences de coûts énormes</strong><br />Ce sont les propriétaires des hautes écoles qui assument les principaux coûts. Le secrétaire d’Etat relève que ces coûts sont très variables, avec des différences énormes. Ainsi, les coûts par étudiant-e à l’Université sont bien moindres que dans les HES (ces coûts sont fortement liés à la grandeur des classes, au fait que les universitaires sont formé-e-s rapidement dans le cadre de séminaires, etc.). Or, la Confédération ne participe pas de manière proportionnelle: elle verse 20% du coût moyen par étudiant-e universitaire, 30% dans les HES (elle devrait verser beaucoup plus si l’on tenait compte du coût réel). Les coûts moyens sont fixés par la Conférence des hautes écoles, selon les domaines, ces coûts sont corrigés par différents facteurs (standard recherche, etc.). Ces coûts devraient aussi être à la base du financement intercantonal, on cherche en effet à unifier et réviser les concordats sur cette base.<br />Le faible financement de la Confédération pour les hautes écoles (voir graphique 2 ci-dessous) oblige de fait les cantons à assumer leurs coûts, ou – comme le dit le secrétaire d’Etat – à trouver où faire des économies. Sur ce point, il a rappelé aussi que les cantons fixent avec une grande liberté les taxes d’études.<br />&nbsp;<br /><strong>Lien entre mode de financement et précarité</strong><br />Dans la discussion qui a suivi la présentation de Dell’Ambrogio, plusieurs personnes sont intervenues pour faire le lien entre le mode de financement mis en place par la Confédération et la progression de la part de personnel précaire dans les hautes écoles. Par exemple, l’augmentation de la part du financement compétitif, au détriment du financement de base, favorise directement l’augmentation des contrats précaires (de durée déterminée notamment). La compétition imposée entre chercheurs/-euses, organisée entre universités et HES, a été dénoncée par les participant-e-s, qui souvent ont en fait la dure expérience. Une évolution qui baigne dans un discours où la recherche et l’enseignement deviennent des marchandises et qui risque de mener à un grignotage constant des droits de participation. D’autres ont dit leurs craintes de voir que la méthode de financement (par tête d’étudiant-e) ne conduise, par un phénomène de spirale descendante, à contraindre les cantons à faire toujours davantage d’économies au détriment de la qualité de l’enseignement et de la recherche. Pour de nombreuses personnes, il est évident, à l’issue de cette discussion, que la Confédération ne se donne pas les moyens d’intervenir pour changer un mode de fonctionnement inégalitaire.<br />&nbsp;<br /><strong>Perspectives du groupe SSP&nbsp;–&nbsp;Hautes écoles</strong><br />Cette 2e journée de discussion était absolument nécessaire pour continuer de tisser des liens entre chercheurs/-euses, enseignant-e-s au sein du SSP, pour comprendre comment est organisée la concurrence entre hautes écoles (notamment par le mode de financement) et quelles stratégies nous devons et pouvons développer pour résister ensemble et améliorer nos conditions de travail, mais aussi pour une plus grande qualité de la recherche et de l’enseignement.</p>]]></content:encoded>
			<category>fr: Bildung Erziehung Wissenschaft</category>
			
			<author>BEATRIZ ROSENDE, SECRÉTAIRE CENTRALE SSP</author>
			<pubDate>Thu, 28 Mar 2013 09:23:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Pour une AVS forte : signez l'initiative AVSplus !</title>
			<link>http://www.ssp-vpod.ch/index.php?id=946&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=1977&#38;tx_ttnews%5BbackPid%5D=34&#38;cHash=0e105a855a6664a0ab94d61cfb2674f1</link>
			<description>Ce que veut l’initiative AVSplus
L’initiative AVSplus demande que toutes les rentes de vieillesse...</description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="bodytext"><em><strong>Ce que veut l’initiative AVSplus</strong></em></p><ul><li>L’initiative AVSplus demande que toutes les rentes de vieillesse de l’AVS soient augmentées de 10 %. Cette hausse prendra la forme d’un supplément sur les rentes de vieillesse actuelles de l’AVS. Le mode de calcul des rentes, qui a fait ses preuves, ne sera donc pas modifié.</li><li>La rente AVS moyenne augmentera d’environ 200 francs pour les personnes vivant seules et de 350 francs environ pour les couples.</li></ul><p class="bodytext"><br /><strong>N’attendez pas pour signer : <a href="fileadmin/vpod_suisse/News/AVSplus.pdf" title="Initiates file download" class="download" >téléchargez et imprimez le formulaire</a></strong></p>
<p class="bodytext">Matériel pour la récolte de signatures:</p>
<p class="bodytext">SSP, Birmensdorferstrasse 67, CP 8279, 8036 Zurich</p>
<p class="bodytext">Tél. 044 266 52 52,  <a href="mailto:vpod@vpod-ssp.ch" title="Opens window for sending email" class="mail" >vpod@vpod-ssp.ch</a></p>
<p class="bodytext"><a href="http://www.initiative-avsplus.ch/" title="Opens external link in new window" target="_blank" class="external-link-new-window" >www.initiative-avsplus.ch</a></p>
<p class="bodytext">&nbsp;</p>
<p class="bodytext"><strong>10 % d'AVS en plus...</strong><br /><br />Aujourd’hui, un électricien dont le dernier salaire était de 5000 francs doit, une fois retraité, s’en sortir avec moins de 3500 francs, que lui versent ses 1er et 2e piliers. Il n’est donc plus en mesure de maintenir son « niveau de vie antérieur » une fois devenu retraité, ainsi que le prescrit la Constitution fédérale. Les personnes qui ont travaillé toute leur vie ne doivent pas se retrouver dans le besoin quand elles sont à la retraite, que leur salaire ait été bas ou moyen.<br /><br /><strong>... parce que le revenu des rentes des 1er et 2e piliers est insuffisant pour beaucoup </strong><br /><br />Depuis 40 ans, les rentes de l’AVS n’ont plus été améliorées en soi. Elles n’ont en effet été qu’indexées tous les deux ans sur le renchérissement et, en partie seulement, sur l’évolution des salaires. Conséquence : elles sont à la traîne des salaires. Il est donc plus que temps de les augmenter, d’autant plus que les rentes du 2e pilier sont sous pression.<br /><br /><strong>... parce que l’AVS profite aux femmes</strong><br /><br />Maternités et éducation des enfants ont pour effet que les femmes touchent souvent des petites rentes du 2e pilier. Dans l’AVS, les interruptions de l’activité professionnelle sont par contre compensées au moyen de bonifications pour tâches éducatives. Ainsi, les femmes avec enfant(s) peuvent aussi recevoir des rentes AVS d’un bon niveau. Pour elles, un supplément sur les rentes AVS sera donc tout particulièrement intéressant.<br /><br /><strong>… parce qu’un développement de l’AVS sera aussi favorable aux jeunes</strong><br /><br />Pour la jeune génération, l’AVS est la prévoyance vieillesse la plus avantageuse. Les jeunes familles en particulier économisent des milliers de francs si elles peuvent préparer leur retraite avec l’AVS au lieu du 3e pilier, parce que ce dernier est cher. L’épargne privée destinée à la retraite est en effet beaucoup plus chère parce que les banques et les assurances en profitent. Elle rapporte moins et comporte des risques.<br /><br /><strong>... parce que l’AVS offre le meilleur rapport qualité/prix</strong><br /><br />En Suisse, toutes les personnes qui exercent une activité lucrative paient des cotisations à l’AVS sur la totalité de leur salaire, même si elles encaissent des millions. Les rentes sont en revanche plafonnées. Un couple de banquiers touche la même rente qu’un électricien et sa femme autrefois vendeuse. Grâce à une formule de calcul des rentes sociale, une hausse des rentes de l’AVS est beaucoup plus avantageuse pour les bas ou moyens revenus qu’avec toute autre forme de prévoyance vieillesse.<br /><br /><strong>... parce que l’AVS est la prévoyance vieillesse la plus sûre</strong><br /><br />Tant que des personnes travailleront et gagneront de l’argent en Suisse, l’AVS pourra verser des rentes. Grâce à un financement intelligent et à la hausse constante de la productivité, l’augmentation du nombre de personnes âgées et la prolongation de l’espérance de vie n’ont pas posé problème par le passé. Et ce ne sera pas le cas non plus demain. Les finances de l’AVS sont équilibrées. Avec ses prévisions négatives, le Conseil fédéral a toujours été à côté de la plaque.<br /><br /><strong>... parce que la Suisse peut se le permettre</strong><br /><br />Depuis leur introduction en 1948, les rentes de l’AVS devraient permettre de couvrir les besoins vitaux. AVSplus, qui nous rapprocherait de ce but, est finançable. AVSplus devrait coûter 3,6 milliards de francs. Avec un impôt fédéral sur les successions, 2 milliards de francs seraient déjà trouvés. Et si les impôts sur le tabac et l’alcool ainsi que le pour-cent de TVA destiné à l’AVS profitaient directement et entièrement à l’AVS, l’AVS disposerait d’un seul coup de 3 milliards de francs supplémentaires.<br /><br /> </p>]]></content:encoded>
			<category>fr: Pensionierte</category>
			
			<author>SSP</author>
			<pubDate>Mon, 18 Mar 2013 15:18:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>20'000 manifestants à Berne</title>
			<link>http://www.ssp-vpod.ch/index.php?id=946&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=1978&#38;tx_ttnews%5BbackPid%5D=34&#38;cHash=85f6e5a5adadd2cda5a29015c3535336</link>
			<description>La manifestation «Stop à la dégradation - Perspectives pour le canton de Berne» a dépassé toutes...</description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="bodytext">La manifestation «Stop à la dégradation - Perspectives pour le canton de Berne» a dépassé toutes les attentes et a rencontré comme espéré un très grand succès: 20 000 personnes, selon les estimations officielles,&nbsp; se sont rassemblées samedi après-midi (16 mars) sur la Place fédérale à Berne pour protester contre la dégradation des prestations dans le canton de Berne et exiger des conditions d'emploi décentes.<br /><br />La manifestation est un signe puissant adressé au Parlement cantonal et au gouvernement afin que les préoccupations du service public et du personnel soient enfin prises en compte.</p>]]></content:encoded>
			<category>fr: Aktuell</category>
			
			<author>SSP</author>
			<pubDate>Mon, 18 Mar 2013 09:16:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>8 mars 2013 - Les femmes du SSP se mobilisent</title>
			<link>http://www.ssp-vpod.ch/index.php?id=946&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=1969&#38;tx_ttnews%5BbackPid%5D=34&#38;cHash=a1d201d4c4807276482ba0669bd9be3a</link>
			<description>Salaire au rabais – âge de la retraite à la hausse – Droit à l’avortement attaqué – temps de...</description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="bodytext"><strong>Salaire au rabais – âge de la retraite à la hausse – Droit à l’avortement attaqué – temps de travail allongé : ASSEZ !</strong></p>
<p class="bodytext"><br />Les femmes du SSP se mobilisent lors de la Journée internationale des femmes pour revendiquer l’égalité, et pour combattre les projets rétrogrades tels que la hausse de l’âge de la retraite à 65 ans, la suppression du financement de l’IVG ou l’extension des horaires d’ouverture des magasins. Le refus de l’article constitutionnel sur la famille par la majorité des cantons alémaniques montre, une fois de plus, la nécessité de nous mobiliser contre les forces conservatrices qui nous renverraient volontiers à la cuisine !</p>
<p class="bodytext"><br /><strong>L’égalité au pas de l’escargot ? Assez !</strong><br />Lorsqu’un homme gagne 50 francs, une femme n’en aura gagné que 41 en moyenne pour un même temps de travail ! La différence salariale est encore plus marquée si on prend en compte le taux d’activité : en Suisse, la majorité des femmes gagne moins de 4000 francs par mois ! C’est pourquoi, les femmes du ssp s’engagent pour l’égalité et le salaire minimum, mais surtout pour la revalorisation des métiers féminins à l’exemple des aides-soignantes de Fribourg qui demandent une revalorisation de leur fonction.</p>
<p class="bodytext"><br /><strong>Augmentons les rentes pas l’âge de la retraite</strong><br />Alors que l’égalité est loin d’être réalisée, il n’est pas question d’augmenter l’âge de la retraite des femmes au prétexte d’égalité comme veut le faire M. Berset. Les finances de l’AVS sont saines. Ce n’est donc pas d’économie que nous avons besoin, mais bien d’une hausse des rentes, car trop de retraitées vivent au dessous du seuil de pauvreté. C’est pourquoi, les femmes du SSP refusent l’élévation de l’âge de la retraite et exigent le renforcement du 1er pilier (AVS) qui garantit davantage d’égalité alors que le 2ème pilier est opaque et peu avantageux pour les travailleuses.</p>
<p class="bodytext"><br /><strong>Défendons le droit à l’avortement</strong><br />L’initiative « Financer l’avortement est une affaire privée » constitue une véritable attaque contre le droit à l’avortement. Aussi, il n’est pas question pour nous, d’exclure une prestation de la liste LAMal. C’est pourquoi les femmes du SSP combattront cette initiative.</p>
<p class="bodytext"><strong><br />Toutes solidaires !</strong><br />Les femmes salariées sont les premières concernées par la libéralisation des horaires d’ouverture des magasins. Leurs conditions de travail, déjà irrégulières et peu compatibles avec la vie familiale et sociale, seront encore péjorées. C’est pourquoi, les femmes du ssp se solidarisent avec les vendeuses pour combattre toute extension des horaires d’ouverture des magasins et revendiquent plus de temps pour vivre par la réduction du temps de travail pour toutes et tous !<br />Enfin, le 8 mars est l’occasion de réitérer notre solidarité avec les grévistes de la Providence, en majorité des femmes, qui se battent pour la défense de leurs conditions de travail et pour une santé publique accessible à toutes e tous et pour dénoncer leur licenciement injustifié.<br /><br /></p>]]></content:encoded>
			<category>fr: Aktuell</category>
			<category>fr: vpod-Frauen</category>
			
			<author>Michela Bovolenta, secrétaire centrale SSP</author>
			<pubDate>Fri, 08 Mar 2013 16:47:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Solidarité avec les grévistes de la Providence: Sans CCT, c’est l’arbitraire qui règnera et les femmes passeront à la caisse !</title>
			<link>http://www.ssp-vpod.ch/index.php?id=946&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=1970&#38;tx_ttnews%5BbackPid%5D=34&#38;cHash=756237ec354ba97a705532e62d4e8be7</link>
			<description>Les grévistes de la Providence qui se battent pour le maintien de leur Convention collective de...</description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="bodytext">Les grévistes de la Providence qui se battent pour le maintien de leur Convention collective de travail (CCT 21) sont en majorité des femmes, comme la très grande majorité des personnels du secteur de la santé. Leur travail est astreignant sur le plan psychique et physique avec des horaires pénibles. Les salaires et les conditions de travail ne sont pas mirobolants. Même avec une CCT&nbsp;!<br />Le combat pour le maintien d’une CCT est aussi un combat pour l’égalité, puisque des normes claires régissent les salaires et règlementent les horaires de travail. Genolier veut individualiser les salaires, ce qui – des études l’ont montré – désavantage les femmes. Genolier veut externaliser certains services, ce qui – on en a déjà fait l’expérience – va précariser les employés, en majorité des femmes, les moins qualifiés. </p>
<p class="bodytext"><br />Nous sommes toutes concernées par ce qui se passe à l’Hôpital de la Providence à Neuchâtel. Maintenir la CCT 21, c’est s’opposer au dumping salarial et à la péjoration des conditions de travail dans le secteur de la santé. C’est aussi défendre un modèle de santé publique axée sur l’être humain et non sur le profit&nbsp;!<br />La Journée internationale des femmes est pour nous l’occasion d’affirmer notre solidarité avec le combat des grévistes et de dénoncer leur licenciement injustifié, puisque ces travailleuses et travailleurs exercent un droit fondamental garanti par la Constitution fédérale et le droit international.</p>
<p class="bodytext"><br />Plus sur <a href="http://www.solidarite-laprovidence.ch/" title="Opens external link in new window" target="_blank" class="external-link-new-window" >www.solidarite-laprovidence.ch</a></p>]]></content:encoded>
			
			<author>Michela Bovolenta, secrétaire centrale SSP</author>
			<pubDate>Fri, 08 Mar 2013 07:54:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Caisse de pension de l'Etat de Vaud: grève et manifestation le 11 mars</title>
			<link>http://www.ssp-vpod.ch/index.php?id=946&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=1971&#38;tx_ttnews%5BbackPid%5D=34&#38;cHash=c6ee0e2d211d406ab6227b240086cd1e</link>
			<description>Toutes les infos sur le site du SSP – Région Vaud
Nous ne pouvons pas accepter le projet de...</description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="bodytext">Toutes les infos sur le <a href="http://www.ssp-vaud.ch/" title="Opens external link in new window" target="_blank" class="external-link-new-window" >site du SSP – Région Vaud</a></p>
<p class="bodytext">Nous ne pouvons pas accepter le projet de réforme de la Caisse de  pensions de l'Etat de Vaud tel qu'il est présenté! Montrons au Conseil  d'Etat que nous refusons de travailler plus longtemps, de cotiser plus  pour toucher moins de rente! Par une mobilisation massive lundi 11 mars,  nous pouvons faire pression sur l'employeur pour qu'il rouvre des  négociations!</p>]]></content:encoded>
			
			<author>SSP</author>
			<pubDate>Thu, 07 Mar 2013 17:26:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>8 mars 2013: le programme en Suisse romande</title>
			<link>http://www.ssp-vpod.ch/index.php?id=946&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=1959&#38;tx_ttnews%5BbackPid%5D=34&#38;cHash=5740d9b8504b854c5d945de663583451</link>
			<description>Dans le cadre de la journée internationale des femmes du 8 mars, des rendez-vous nous ont été...</description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="bodytext">Dans le cadre de la <a href="http://www.ssp-vpod.ch/actualites/nouvelles/ansicht/article/8-mars-une-journee-pour-les-droits-et-la-solidarite-de-toutes-les-femmes.html?tx_ttnews[backPid]=34&amp;cHash=6de077f82cdf5673e977c46ce5171764" title="Opens external link in new window" target="_blank" class="external-link-new-window" >journée internationale des femmes du 8 mars</a>, des rendez-vous nous ont été annoncés dans les lieux ci-dessous.</p>
<p class="bodytext"><strong>FRIBOURG</strong>&nbsp; <br /><br /><em>8 mars</em> <br />15&nbsp;h&nbsp;30, Bâtiment des finances DFIN, rue Joseph-Piller 13 <br />Rassemblement et soutien à l’action des aides-soignantes pour une revalorisation de leur fonction. Remise d'une résolution au conseiller d’Etat Georges Godel.<br /><br /><em>8 mars</em><br />Place Georges-Python<br />16&nbsp;h&nbsp;30: Nous invitons le conseiller fédéral Alain Berset à nous rejoindre pour la remise d’un paquet de revendications contre l’augmentation de l’âge de la retraite des femmes.<br />Il est temps d’améliorer le sort des retraité-e-s par une augmentation des rentes et non pas de précariser leur situation. <br />17&nbsp;h: Flashmob contre l’initiative «&nbsp;Financer l’avortement est une question privée»<br />Le droit pour chacune de disposer librement de son corps doit être défendu de même qu’une vision solidaire de l’assurance maladie. Nous refusons ce retour en arrière!<br />Habillez-vous en rose pétant!<br /><br /><strong>GENÈVE</strong><br /><br /><em>8 mars</em><br />19&nbsp;h: Genève, Maison des Associations, rue des Savoises 15.<br /><a href="http://www.e-changer.ch/" title="Opens external link in new window" target="_blank" class="external-link-new-window" >«Femmes d’Afrique en marche»</a>, table ronde et débat.<br /><br /><br /><strong>JURA ET JURA BERNOIS</strong><br /><br /><em>8 mars</em><br />Distribution militante aux employées de l’hôpital, aux vendeuses et aux ouvrières du billet de 41 francs et&nbsp; d’une pièce en chocolat: «Oui à l’égalité et au salaire minimum, non à l'élévation de l’âge de la retraite des femmes, AVSPlus».<br /><br /><em>15 mars </em><br />9 h au Lycée cantonal, place Blarer-de-Wartensee 2, Porrentruy<br /><a href="http://www.e-changer.ch/" title="Opens external link in new window" target="_blank" class="external-link-new-window" >«Regards croisés sur les femmes du Burkina Faso et de Suisse»</a>, avec Awa Ouedraogo, MMF Burkina Faso et Frédérique Sorg Guigma, E-Changer, Elisabeth Baume-Schneider, ministre, Isabelle Boegli, FIDC, Marie-Jo Friche, enseignante, Jeanne Beuret, CAFF. Organisé par la Marche mondiale des femmes et E-Changer.<br /><br /><strong>LAUSANNE</strong><br /><br /><em>8 mars</em><br />Place Saint-Laurent<br />Dès 16 h 30: stands d’informations<br />17&nbsp;h: rassemblement et action symbolique&nbsp;«Oui à l’égalité et au salaire minimum, non à l'élévation de l’âge de la retraite des femmes, AVSPlus, non au travail 24 heures sur 24, non à l’initiative contre l’avortement».<br />Un journal <em>8 minutes</em> sera distribué toute la journée dans plusieurs villes du canton. (Si vous êtes intéressé-e à participer aux distributions ou à recevoirr des exemplaires, merci de vous adresser au <a href="mailto:vaud@ssp-vpod.ch" title="Opens window for sending email" class="mail" >secrétariat du SSP – Région Vaud</a>)<br /><br /><em>14 mars</em><br />Maison de la Femmes, Eglantines 6 à 19&nbsp;h&nbsp;15<br /><a href="http://www.e-changer.ch/" title="Opens external link in new window" target="_blank" class="external-link-new-window" >«Femmes d’Afrique en marche»</a><br /><br /><strong>NEUCHÂTEL</strong><br /><br /><em>8 mars</em><br />Pause de midi à la Fontaine de la Justice<br />Apéro de l’égalité en musique et repas canadien - boissons offertes<br />«Le droit à l’avortement remboursé est menacé - Non à ce retour en arrière! Parlons-en!»<br /><br /><em>9 mars</em><br />Temple du Bas – 10&nbsp;h&nbsp;30 – 11&nbsp;h&nbsp;45<br />Débat public sur les crèches et les structures d’accueil avec les partis politiques<br />«La loi actuelle doit être améliorée: qui s’engage à le faire?»<br />Animations pour les enfants<br /><br /><em>12 mars</em><br />Musée d’histoire naturelle<br />19 h: apéro convivial<br />20 h: conférence – débat <a href="http://www.e-changer.ch/" title="Opens external link in new window" class="external-link-new-window" >«Regards croisés sur les femmes du Burkina Faso et de Suisse»</a><br /><br /><strong>SION</strong><br /><br /><em>8 mars</em><br />Espace Provins, rue de l'Industrie 22, dès 13&nbsp;h&nbsp;30<br />Pour ses 20 ans, le Secrétariat à l’égalité et à la famille invite ses partenaires de terrain. L’objectif est de se rencontrer pour mieux se connaître et partager. La manifestation s’achèvera avec la projection du film De la cuisine au Parlement à 17&nbsp;h&nbsp;30 au cinéma Capitole.<br /><br /></p>]]></content:encoded>
			<category>fr: vpod-Frauen</category>
			
			<author>SSP</author>
			<pubDate>Thu, 07 Mar 2013 16:40:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Non à la journée de travail de 24 heures : signez le référendum !</title>
			<link>http://www.ssp-vpod.ch/index.php?id=946&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=1908&#38;tx_ttnews%5BbackPid%5D=34&#38;cHash=abbb8ade69e892ec2fe27c16737a2ea1</link>
			<description>NON à davantage de travail de nuit et du dimanche
NON à une péjoration des conditions de travail,...</description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="bodytext"><em>NON à davantage de travail de nuit et du dimanche</em></p>
<p class="bodytext"><em>NON à une péjoration des conditions de travail, à davantage de stress et de rythmes effrénés</em></p>
<p class="bodytext"><strong>Le personnel de la vente ne veut pas de journées de travail toujours plus longues</strong></p>
<p class="bodytext">Les vendeurs et vendeuses sont contre une extension des horaires d’ouverture des magasins. Aujourd’hui déjà, ce personnel subit des horaires morcelés et du travail sur appel et doit accepter de travailler les samedis, s’ajoutent à cela des salaires très bas. Une péjoration de leurs conditions de travail est inacceptable.</p>
<p class="bodytext"><strong>La population s’oppose à une extension des horaires d’ouverture des magasins</strong></p>
<p class="bodytext">Les chaînes de distribution et l’union pétrolière veulent introduire petit à petit la journée de travail de 24 heures: tout d’abord dans les stations essence, puis dans tout le commerce de détail. Pourtant les horaires d’ouverture des magasins actuels suffisent amplement. Depuis des années, les citoyen-ne-s disent toujours NON ! à de nouvelles extensions.</p>
<p class="bodytext"><strong>Davantage de travail nocturne et dominical nuit à tout le monde</strong><br />La disponibilité permanente est mauvaise pour la vie de famille, augmente le stress et rend malade. La société du 24 heures/24 est préjudiciable à tout le monde. Car la nuit et le dimanche, les gens doivent pouvoir jouir de leur congé et se reposer.</p>
<p class="bodytext"><strong>Non à la péjoration de la loi sur le travail sur le dos des employé-e-s et de leurs familles.</strong></p>
<p class="bodytext"><a href="fileadmin/vpod_suisse/News/vpod_fr_A4_Unterschriftenkarte_24h_web.pdf" title="Initiates file download" class="download" >Téléchargez la carte référendaire.</a></p><div class="column"><p class="bodytext">Des feuilles de signatures peuvent être obtenues <a href="mailto:referendum@unia.ch" title="Opens window for sending email" class="mail" >par mail</a> ou au 031 350 21 11.</p></div>]]></content:encoded>
			<category>fr: Aktuell</category>
			
			<author>SSP</author>
			<pubDate>Tue, 05 Mar 2013 11:32:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Votation à Genève concernant la LCPEG : réaction du SSP – Région Genève</title>
			<link>http://www.ssp-vpod.ch/index.php?id=946&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=1966&#38;tx_ttnews%5BbackPid%5D=34&#38;cHash=550131fc959927a6d9e5b49b04a481ca</link>
			<description>Les citoyens genevois ont choisi, en date du 3 mars, d'accepter la création de la nouvelle caisse...</description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="bodytext">Les citoyens genevois ont choisi, en date du 3 mars, d'accepter la création de la nouvelle caisse de prévoyance de l'Etat de Genève. Après une campagne forte, menée pratiquement seul, combattu tant par ses adversaires que par ses alliés dit « naturels », le SSP est évidemment déçu du résultat. Cependant, il est nécessaire de poser une analyse lucide des événements.<br />En effet, il semble que la campagne de peur et de désinformation, menée en sous-main par le gouvernement et la droite dure, et assumée par les partis dits de gauche et les syndicats des services publics, ait porté ses fruits. Bien que le résultat d'aujourd'hui nuise à l'ensemble des travailleurs-euses du service public, les principales victimes de cette votation sont les femmes et les bas salaires.<br />Nous sommes également contraints de regretter que la droite, en s'appuyant sur une loi fédérale, ait réussi à attaquer un système genevois de prévoyance avantageux pour toutes les parties. La nouvelle loi cantonale dépossède complètement les travailleurs-euses du secteur public d'un contrôle sur la gestion de leur caisse de pension, les force à travailler plus longtemps, à payer plus pour des prestations de retraite fortement réduites. Mais plus alarmant encore, l'acceptation de cette loi ouvre les possibilités d'un démantèlement des retraites telles que nous les connaissons. Le PLR (Pour Les Riches) a d'ailleurs clairement annoncé ses intentions et entend continuer de détruire les retraites du personnel du secteur public et ceci dès cet automne.<br />De manière plus générale, les attaques ( budget 2013, projet de loi sur le service minimum, salaires au mérite...) doivent être replacées dans un contexte politique et économique qui s'efforce de remettre en cause les conditions de travailleurs-euses et les prestations qui doivent être garanties par le service public. Ces futures offensives sur les conditions de travail, sur les conditions de retraite et sur la qualité du service public doivent être combattues, par un front uni, composé de toutes les forces syndicales et politiques qui défendent les travailleurs-euses.<br />En effet, il est important, maintenant, de continuer à résister à travers les luttes contre les coupes budgétaires et contre une politique qui s'en prend toujours plus aux salariés du canton. Nous appelons l'ensemble des forces politiques et syndicales à se mobiliser pour préserver et renforcer les services publics et les travailleurs- euses qui les font vivre, conditions indispensables à une qualité de vie et une solidarité digne de ce nom à Genève.<br /><br /></p>]]></content:encoded>
			<category>fr: Genf/Genève</category>
			
			<author>David Andenmatten et Pablo Cruchon, SSP – région Genève</author>
			<pubDate>Sun, 03 Mar 2013 21:19:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Le clip des grévistes de La Providence</title>
			<link>http://www.ssp-vpod.ch/index.php?id=946&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=1965&#38;tx_ttnews%5BbackPid%5D=34&#38;cHash=21b811839e335acc2e7e0b62a6b00651</link>
			<description>L'employer les a virés. Elles et ils persistent à travailler quand même, par exemple travailler sur...</description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="bodytext">L'employer les a virés. Elles et ils persistent à travailler quand même, par exemple travailler sur le clip qu'ils viennent de publier.</p>]]></content:encoded>
			<category>fr: ZENTRALE</category>
			
			<author>SPP</author>
			<pubDate>Sun, 03 Mar 2013 20:18:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>8 mars: une journée pour les droits et la solidarité de toutes les femmes</title>
			<link>http://www.ssp-vpod.ch/index.php?id=946&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=1958&#38;tx_ttnews%5BbackPid%5D=34&#38;cHash=6de077f82cdf5673e977c46ce5171764</link>
			<description>La journée internationale des femmes, le 8 mars, sera l’occasion de remettre au premier plan nos...</description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="bodytext"><em><strong>La journée internationale des femmes, le 8 mars, sera l’occasion de remettre au premier plan nos revendications. Et malgré les débats récurrents sur l’utilité ou non du combat féministe, force est de constater que les thèmes d’actualité ne manquent pas. Au contraire, cette année ils sont particulièrement nombreux.</strong></em></p>
<p class="bodytext">(Voir aussi le <a href="http://www.ssp-vpod.ch/actualites/nouvelles/ansicht/article/8-mars-le-programme-en-suisse-romande.html?tx_ttnews[backPid]=34&amp;cHash=5740d9b8504b854c5d945de663583451" title="Opens external link in new window" target="_blank" class="external-link-new-window" >programme pour la Suisse romande</a>)<br /><br />Le débat sur l’égalité des salaires est toujours d’actualité, <a href="http://www.ssp-vpod.ch/actualites/nouvelles/ansicht/article/inegalites-de-salaires-on-avance-en-reculant.html?tx_ttnews[backPid]=34&amp;cHash=6ecb14d9069392bd449cfb654984e7d9" title="Opens external link in new window" target="_blank" class="external-link-new-window" >l’écart salarial entre les hommes et les femmes n’évoluant que très, très lentement</a>. Si on compare le salaire reçu à un billet de 50 francs, celui des femmes ne vaut que 41 francs! Aucune femme n’accepterait que son billet ait une valeur moindre. C’est pourtant ce qui se passe dans le monde du travail. C’est pour dénoncer cette situation que les les femmes de l’USS sortent un billet de banque de 41 francs à distribuer largement le 8 mars (à commander auprès de <a href="http://www.ssp-vpod.ch/regions/vue-densemble.html" title="Opens external link in new window" target="_blank" class="external-link-new-window" >nos secrétariats régionaux</a>).<br /><br /><strong>Egalité et salaire minimum maintenant</strong><br />Durant ces dernières semaines, le&nbsp; débat sur l’initiative Minder a mis en évidence les salaires en millions que s’offrent bon nombre de dirigeants en Suisse: d’après le journal <em>Le Temps</em> (20 janvier 2013), M. Dougan, directeur de Credit Suisse, a empoché en 2009 un salaire de 19 millions et un bonus de 71&nbsp;millions de francs, soit au total 90 millions pour lui tout seul. A titre de comparaison, le 14&nbsp; juin 2010, nous nous étions mobilisées parce que le Parlement fédéral voulait réduire la subvention aux crèches de 120 à 80 millions, jugeant le premier montant trop élevé. Lorsqu’on vous dit qu’il n’y a pas d’argent pour l’égalité, les crèches, le social ou la santé, pensez donc à M. Dougan. Ce n’est pas l’argent qui manque, mais c’est sa distribution qui pose problème.<br />Et le pouvoir politique cautionne cet état de choses. Ainsi, le conseiller fédéral Schneider-Amman vient de se positionner contre un salaire minimum légal, au motif qu’il serait néfaste pour l’économie suisse. Pourtant, l’initiative de l’USS est modeste puisqu’elle propose un salaire de 4000 francs par mois, pour 42 heures de travail par semaine, sans 13e salaire. Ce salaire mensuel ne correspond même pas à ce que M. Dougan gagne en une demi-heure (4350 francs!), en ne tenant compte que de son salaire, sans le bonus! <br /><br /><strong>Augmentons les rentes, pas l’âge de la retraite</strong><br />La journée internationale des femmes est pour nous également l’occasion de réaffirmer notre ferme opposition à l’élévation de l’âge de la retraite des femmes, ainsi qu’à toutes les mesures d’économie qui nous sont imposées tant au niveau des caisses de pensions cantonales qu’au niveau fédéral avec le projet de réformes des retraites actuellement <a href="http://www.ssp-vpod.ch/actualites/nouvelles/ansicht/article/ne-nous-laissons-pas-bercer-par-berset.html?tx_ttnews[backPid]=34&amp;cHash=022689fe5ca73a3bf4280f82d00ec069" title="Opens external link in new window" target="_blank" class="external-link-new-window" >en préparation dans les bureaux du conseiller fédéral socialiste Berset</a>. Des mesures qui prétériterons fortement les femmes, qui touchent, en moyenne, des rentes inférieures à celles des hommes.<br />Alors que l’égalité est loin d’être réalisée, il n’est pas question de nous faire travailler une année de plus. Dans la plupart des pays où l’âge de la retraite a été relevé, le chômage fait rage auprès des jeunes de moins de 30 ans et beaucoup de seniors se font licencier et peinent à retrouver un emploi. Le relèvement de l’âge de la retraite des femmes n’est pas nécessaire puisque l’AVS est une assurance saine. Si l’âge de la retraite doit être modifié, c’est celle des hommes qui doit être baissé à 64 ans! Surtout, il faut améliorer la rente AVS afin que l’ensemble des retraité-e-s, en particulier les femmes dont un tiers n’a que la rente AVS pour vivre, puisse satisfaire leurs besoins vitaux. L’initiative AVSplus est un pas dans la bonne direction.<br /><br /><strong>Avortement: un droit!</strong><br />L’initiative «Financer l’avortement est une affaire privée» pourrait être mise en votation cette année. Alors que le comité d’initiative se cache derrière une argumentation financière, c’est bel et bien le droit à l’avortement qui est mis en cause. Il suffit de penser qu’un avortement est bien moins cher qu’une grossesse! Cette argumentation ne tient pas la route. Le droit à l’avortement représente un long combat des femmes pour obtenir le droit à disposer librement de son propre corps. C’est une conquête importante qui ne peut en aucun cas être remise en question. Or, les attaques contre l’avortement s’intensifient partout dans le monde. Il est important de riposter sans attendre. Pour ce faire, la Marche mondiale des femmes a édité un petit dépliant qui sera distribué le 8 mars dans plusieurs villes en Suisse (le dépliant «Le droit à l’avortement remboursé est menacé: NON à ce retour en arrière» peut être commandé au <a href="mailto:central@ssp-vpod.ch" title="Opens window for sending email" class="mail" >secrétariat central de Lausanne</a>).<br /><br /><strong>Travailler 24 heures sur 24: jamais!</strong><br />En pleine actualité de cette journée du 8 mars figure également le référendum «Non à la journée de travail de 24 heures!». Le référendum combat le contre-projet à l’initiative Lüscher, adopté par le Parlement en&nbsp; décembre 2012 et qui veut permettre l’ouverture 24&nbsp;heures sur 24 des stations-service, puis de l’ensemble des commerces de détails. <br />Les femmes salariées sont les premières concernées par cette libéralisation des horaires des magasins. Elles se retrouveront dans la situation de devoir accepter des horaires encore plus irréguliers, souvent coupés, très peu compatibles avec une vie familiale et une vie sociale. Nous ne pouvons que soutenir le référendum et inviter celles et ceux de nos lecteurs et lectrices qui ne l’ont pas encore fait à <a href="http://www.ssp-vpod.ch/actualites/nouvelles/ansicht/browse/5/article/non-a-la-journee-de-travail-de-24-heures-signez-le-referendum.html?tx_ttnews[backPid]=34&amp;cHash=0eeb689c86bffb5288650d7e3d8e5d5f" title="Opens external link in new window" target="_blank" class="external-link-new-window" >signer le référendum</a>.<br /><br /><br /><br /></p>]]></content:encoded>
			<category>fr: vpod-Frauen</category>
			
			<author>Michela Bovolenta, SECRÉTAIRE CENTRALE SSP</author>
			<pubDate>Wed, 27 Feb 2013 16:22:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Turquie. Protestons contre l'arrestation de plus de 100 syndicalistes du secteur public !</title>
			<link>http://www.ssp-vpod.ch/index.php?id=946&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=1954&#38;tx_ttnews%5BbackPid%5D=34&#38;cHash=ecfc542985313614d2cc6f16ad9e88b9</link>
			<description>Des descentes de police ont ciblé des membres et des dirigeants du syndicat KESK (secteur public)...</description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="bodytext">Des descentes de police ont ciblé des membres et des dirigeants du syndicat KESK (secteur public) au petit matin du mardi 19 février 2013. Dans cette nouvelle attaque contre le mouvement syndical turc, perpétrée par les autorités locales de 28 villes à travers le pays, une centaine de syndicalistes ont été arrêtés dont plusieurs membres du syndicat des enseignants, Egitim Sen. Au total, 167 mandats d’arrêt ont été délivrés sur des accusations de liens avec des organisations terroristes. 58 des syndicalistes arrêtés sont actuellement en détention, les autres ayant été relâchés. Ce n’est pas la première fois que les autorités turques emploient une législation anti-terroriste pour neutraliser des syndicalistes.<br />Le 10 avril, à la 13ème chambre de la Cour criminel d’Ankara, débutera le procès de 72 autres membres de KESK arrêtés le 25 juin 2012. La Commission Européenne avait alors exprimé sa préoccupation concernant le système judiciaire turc, en particulier l’accès aux dossiers de l’accusation, l’absence de motivations détaillées des décisions d’arrestation et de détention ainsi que la durée excessive des détentions pré-jugement. La Commission déplorait « l’application large du cadre légal du terrorisme et du crime organisé qui conduit à des limitations récurrentes (des droits fondamentaux) ».<br />Nous sollicitons la libération immédiate et sans condition de l’ensemble des syndicalistes arrêtés et exhortons les autorités à cesser d’assimiler les syndicalistes aux terroristes aux fins de répression du mouvement syndical ouvrier.<br />Les syndicalistes turcs ont besoin de notre solidarité !</p>
<p class="bodytext"><strong>Vous pouvez aider en envoyant un message au gouvernement turc <a href="http://www.labourstartcampaigns.net/show_campaign.cgi?c=1743" title="Opens external link in new window" target="_blank" class="external-link-new-window" >à partir de cette page </a></strong></p>
<p class="bodytext"><em>Une campagne de <a href="http://www.labourstart.org/" title="Opens external link in new window" target="_blank" class="external-link-new-window" >LabourStart</a> en partenariat avec la Confédération syndicale internationale, l'Internationale de l'éducation, l'Internationale des services publics et la Fédération syndicale européenne du service public</em></p>]]></content:encoded>
			<category>fr: Aktuell</category>
			
			
			<pubDate>Wed, 27 Feb 2013 11:30:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Genève: le 3 mars, NON à un hold-up !</title>
			<link>http://www.ssp-vpod.ch/index.php?id=946&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=1923&#38;tx_ttnews%5BbackPid%5D=34&#38;cHash=ea64b1badb681a7bddf8658571e64133</link>
			<description>
Suite au référendum déposé par le SSP, les citoyennes et citoyens de Genève sont appelé-e-s à se...</description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="bodytext">&nbsp;</p>
<p class="bodytext">Suite au référendum déposé par le SSP, les citoyennes et citoyens de Genève sont appelé-e-s à se prononcer d'ici au 3 mars sur la Loi instituant la Caisse de prévoyance de l'Etat de Genève (LCPEG). Les raisons de dire NON sont nombreuses.</p>
<p class="bodytext">Télécharger le <a href="fileadmin/vpod_suisse/Gen%C3%A8ve/NON_LCPEG.pdf" title="Initiates file download" class="download" >dépliant du SSP</a></p>
<p class="bodytext">Toutes les infos sur le <a href="http://www.sspge.ch/" title="Opens external link in new window" target="_blank" class="external-link-new-window" >site du SSP – Région Genève</a></p>]]></content:encoded>
			
			<author>SSP – Région Genève</author>
			<pubDate>Sun, 24 Feb 2013 15:13:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Votations fédérales du 3 mars: un vote blanc et deux OUI</title>
			<link>http://www.ssp-vpod.ch/index.php?id=946&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=1924&#38;tx_ttnews%5BbackPid%5D=34&#38;cHash=433a173fc575c49a4be113337e668958</link>
			<description>Le SSP, tout comme l'Union syndicale suisse, est favorable au nouvel article constitutionnel sur la...</description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="bodytext"><em>Le SSP, tout comme l'Union syndicale suisse, est favorable au nouvel article constitutionnel sur la famille ainsi qu’à la révision de la loi sur l’aménagement du territoire. Concernant l’initiative Minder («rémunérations abusives»), le SSP et l'USS recommandent de glisser un bulletin blanc dans l'urne.</em><br /><br /><strong>Arrêté fédéral sur la politique familiale: OUI</strong><br />Le nouvel article 115a de la Constitution fédérale ancre le principe selon lequel vie de famille et exercice d’une activité lucrative ou une formation doivent pouvoir être conciliés. Dans ce but, la Confédération et les cantons devront mettre en place une offre appropriée de structures de jour extrafamiliales et parascolaires destinées à l’accueil des enfants. Au cas où les efforts déployés dans ce sens par les cantons ou des tiers ne suffiront pas, la Confédération fixera les principes qui serviront à promouvoir des mesures permettant de concilier vie de famille et exercice d’une activité lucrative ou formation.<br />Permettre de mieux concilier famille et profession est une revendication centrale des syndicats. Pour en faire avancer la réalisation, il faut une offre de structures d’accueil des enfants extrafamiliales et parascolaires qui soit adaptée aux besoins des gens. L’article sur la famille aidera à y parvenir.<br />Christina Werder, secrétaire centrale responsable de la politique de l’égalité des sexes à l’USS, justifie l’acceptation de cet article en rappelant que «Des milliers de places manquent encore dans les crèches, dont les activités doivent reposer sur un projet pédagogique et qui doivent offrir des conditions de travail de qualité. Cet article constitutionnel est important pour qu’enfin soient créées les structures nécessaires à une meilleure conciliation des activités professionnelles et familiales.»<br /><br /><strong>Initiative populaire «contre les rémunérations abusives» : bulletin blanc</strong><br />Tant l’initiative sur les rémunérations abusives (initiative Minder) que le contre-projet indirect, qui entrera en vigueur en cas d’échec de l’initiative, sont des instruments inaptes à combattre le creusement de l’écart entre les salaires. De plus, ils mettront des emplois en danger. Certes le nom de l’initiative sonne bien, mais celle-ci ne tient pas ses promesses.<br />Une majorité de l’USS est d’avis que l’initiative améliorerait la situation des actionnaires, si tant est qu’elle améliore quelque chose. Par le passé, ceux-ci étaient cependant du côté des profiteurs. Mais, pour les travailleurs et travailleuses, dont «on» a profité, rien ne s’améliorera. Il sera même plus simple pour les actionnaires agressifs de mettre la main sur des entreprises, d’en vampiriser la substance et de licencier du personnel.<br />L'Assemblée des délégué-e-s du SSP, après avoir examiné avec soin les différents arguments plaidant en faveur et contre cette initiative et après un débat animé, a également décidé à une nette majorité de recommander de voter blanc. Katharina Prelicz-Huber, présidente du SSP, a motivé cette position de la manière suivante: «le fait de voter blanc signale clairement l'insatisfaction par rapport au système actuel». Cette décision reflète également le l'avis dominant exprimé au cours du débat sur cette question, à savoir qu'il ne faut pas corriger un mauvais système au moyen d'une modification de la Constitution fédérale qui a pour effet de renforcer la mentalité d'arnaqueur. <br /><br /><strong>Modification de la loi sur l’aménagement du territoire: OUI</strong><br />Par cette révision, la nouvelle loi limite les réserves à bâtir des cantons. Concrètement, celles-ci ne seront plus définies qu’en fonction des besoins des quinze prochaines années. Ainsi, les zones constructibles surdimensionnées devront être réduites et les propriétaires seront indemnisés. Vingt pour cent de la plus-value réalisée lors du passage d’un terrain en zone constructible serviront à financer cette indemnisation. La taxe sur la plus-value sera prélevée lorsque le terrain sera construit ou vendu et l’État pourra obliger les propriétaires à construire en leur fixant des délais ou en les menaçant de sanctions.<br />Le projet prévoit aussi toute une série de mesures destinées à lutter contre le mitage du territoire et à protéger les terres cultivables. Le but est de mieux coordonner l’urbanisation et les transports, ainsi que de garantir à cet égard un désenclavement rationnel et économe en terrains.<br />L’USS soutient cette révision, en particulier le prélèvement sur la plus-value. Les nouveaux instruments prévus par la loi permettront de s’attaquer au problème, connu depuis longtemps, du surdimensionnement des zones à bâtir et d’agir un tant soit peu contre la thésaurisation des terrains à bâtir.<br /><br /></p>]]></content:encoded>
			
			<author>SSP et USS</author>
			<pubDate>Sun, 24 Feb 2013 09:38:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>L’égalité à l’école : une question à ne pas sous-estimer</title>
			<link>http://www.ssp-vpod.ch/index.php?id=946&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=1956&#38;tx_ttnews%5BbackPid%5D=34&#38;cHash=6df9067b46ebda967a4a6a2f95d663e0</link>
			<description>Le comité Enseignement et la commission Femmes du SSP – Région Vaud se sont joints pour lancer une...</description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="bodytext"><em><strong>Le comité Enseignement et la commission Femmes du SSP – Région Vaud se sont joints pour lancer une campagne autour du thème de l’égalité entre les genres à l’école. La première étape a eu lieu le 11 février, sous forme d’une conférence présentée par des chercheuses du Fonds national suisse de la recherche scientifique. </strong></em></p>
<p class="bodytext"><br />Une vingtaine de personnes étaient présentes au Buffet de la Gare de Lausanne pour écouter la conférence de Farinaz Fassa Recrosio et Chiara Storari, respectivement professeure assistante et chercheuse en sciences sociales, toutes deux engagées dans le programme national de recherche (PNR60) qui tente de comprendre les raisons des inégalités subsistant encore entre les hommes et les femmes et d’analyser les politiques mises en œuvre sur la question. La recherche menée par Farinaz Fassa Recrosio est plus spécifiquement axée sur la question de l’enseignement de l’égalité à l’école en Suisse romande. Ce sujet est-il abordé? Si oui, comment et par qui?<br />&nbsp;<br /><strong>Une thématique désuète?</strong><br />Le premier constat fait par les chercheuses est que cette thématique ne déchaîne pas les passions: un nombre assez faible d’enseignant-e-s (environ 15%) ont répondu à leur questionnaire. Il ressort tout de même des réponses obtenues que les personnes les plus enclines à aborder le sujet sont celles qui ont suivi une formation sur l’égalité et celles qui ont été victimes de discrimination! Deuxième constat: le matériel produit par la Conférence romande sur l’égalité (cf. www.egalite.ch), s’il a été transmis par une majorité de directions d’écoles, n’est utilisé que par une minorité d’enseignant-e-s (environ 17%). La problématique de l’égalité à l’école ne semble donc pas figurer au rang des soucis majeurs au sein des écoles romandes; au contraire elle paraîtrait même désuète. Les chercheuses expliquent cela en partie par le fait que la majorité des enseignant-e-s estiment qu’à l’école l’égalité est atteinte, aussi bien entre les élèves qu’entre les enseignant-e-s. Tout semble aller pour le mieux dans le meilleur des mondes. Or c’est là que le bât blesse. Les inégalités, salariales du moins, y sont certes nettement plus réduites que dans d’autres secteurs, mais force est de constater par exemple que les directions d’écoles sont en majorité masculines…<br />&nbsp;<br /><strong>Une école discriminante malgré tout</strong><br />Au niveau des élèves, malgré des statistiques démontrant que les filles ont de meilleurs résultats à l’école et qu’elles ont objectivement les mêmes chances de faire des hautes études – et donc des carrières professionnelles d’un niveau élevé – il s’avère que l’école reste un vecteur d’inégalité. Les enseignant-e-s transmettent aux élèves, consciemment ou non, «des informations sur ce qui est&nbsp;souhaitable», ce que les chercheuses ont appelé un «curriculum caché». Déjà dans l’attention portée aux élèves, ils/elles ont tendance à valoriser chez les filles la propreté et la netteté du travail; on attend d’elles qu’elles soient sages et appliquées. En revanche, chez les garçons on valorisera plus le contenu et la réflexion, en même temps qu’on tentera de canaliser leur vivacité – et leur indiscipline parfois – en leur accordant plus d’attention et plus de temps de parole.<br />Par ailleurs, il serait admis qu’entre 13 et 15 ans, les adolescent-e-s sont dans une phase de définition de leur «identité sexuée». Les garçons se dirigent alors plutôt vers les branches compétitives et rationnelles (math, sciences) et les filles s’orientent plus vers des professions qui leur permettront plus tard de concilier vie professionnelle et familiale, notamment offrant plus de possibilités de temps partiel; elles choisissent donc plutôt les métiers des soins et des services.<br />&nbsp;<br /><strong>Mettre à disposition les moyens adéquats</strong><br />A Genève, où un poste a été créé spécialement pour promouvoir l’égalité à l’école – sous la pression du Collectif du 14 juin – et où la thématique est plus abordée dans la formation des enseignant-e-s, les démarches semblent plus avancées que dans le canton de Vaud. Il est temps que les autorités cantonales, qui se targuent de s’intéresser à cette problématique, mettent les moyens adéquats à disposition.<br />Le SSP – Région Vaud, très engagé sur les questions d’égalité, va poursuivre au cours des prochains mois sa réflexion et déterminer ses revendications, ainsi que les axes de sa campagne, qui se révèle plus que nécessaire au vu des résultats – encore partiels – de la recherche présentée.<br /><br /></p>]]></content:encoded>
			<category>fr: Bildung Erziehung Wissenschaft</category>
			<category>fr: vpod-Frauen</category>
			
			<author>Annabel Glauser, secrétaire SSP – Région Vaud</author>
			<pubDate>Fri, 22 Feb 2013 10:58:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Jura: pour des salaires décents, OUI le 3 mars !</title>
			<link>http://www.ssp-vpod.ch/index.php?id=946&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=1957&#38;tx_ttnews%5BbackPid%5D=34&#38;cHash=9ad3fa8023864dd306f833af20c05c3f</link>
			<description>Des salaires à 1900 francs dans la vente? A peine 3000 francs dans une branche en plein boom comme...</description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="bodytext"><em><strong>Des salaires à 1900 francs dans la vente? A peine 3000 francs dans une branche en plein boom comme l’horlogerie? Des téléopérateurs payés à coups de fusil travaillant dans des combles? Une pression accrue sur les salaires dans les services publics?</strong></em><br /><br />Le canton du Jura s’est encore paupérisé ces dernières années. Le niveau des salaires stagne ou baisse carrément dans certaines branches. Les bas salaires sont tellement répandus que nombre de personnes ne peuvent plus faire face à leurs dépenses courantes. La moyenne de l’endettement correspond à une mise en défaut par ménage. Un tiers de la population doit être subventionné pour pouvoir payer son assurance maladie.<br />Et cela parce que certains employeurs peu scrupuleux exploitent la situation frontalière du canton pour faire pression sur les salaires. Les cas de dumping salarial explosent, particulièrement dans les branches qui ne comportent pas de conventions collectives de travail (CCT) imposant un salaire minimum. C’est par exemple le cas de 50% des entreprises de l’horlogerie, un des principaux employeurs de la région. Le taux d’entreprises conventionnées pour le reste de l’industrie est anecdotique (une dizaine d’entreprises).<br />Le salaire minimum est la bonne solution, parce que:</p><ul><li>tout le monde a le droit de vivre décemment de son travail;</li><li>le salaire minimum permet de lutter contre le dumping salarial et de protéger les salaires;</li><li>le salaire minimum s’applique là où les employeurs refusent de conclure des CCT;</li><li>le salaire minimum soutient le niveau des salaires, comme le montre l’expérience dans le cadre des CCT;</li><li>le salaire minimum est bénéfique pour l’économie en maintenant le pouvoir d’achat de la population.</li></ul><p class="bodytext"><br /><strong>Primordial pour les services publics</strong><br />Il permettra également d’atténuer la pression sur les salaires liée à la libre-circulation des personnes. Les mesures d’accompagnement ne suffisent pas ou ne sont pas adaptées à la situation jurassienne. L’introduction de salaires minimaux par branche constituerait une nouvelle solution législative autorisant les sanctions claires à l’égard des patrons pratiquant le dumping salarial. Il faut rappeler que l’introduction de la libre-circulation a contribué à une nette augmentation du nombre de résidents étrangers travaillant dans le canton du Jura sans que des règles précises aient été édictées. La pression induite sur les salaires renforce un sentiment xénophobe que nous devons combattre à tout prix. Soutenir l’initiative soumise au vote le 3 mars prochain, c’est donc lutter contre la xénophobie ambiante et soutenir les entreprises socialement responsables respectant le partenariat social.<br />Pour les services publics, l’initiative de la Jeunesse socialiste jurassienne est également d’une importance primordiale. La concurrence entre hôpitaux agit par exemple comme un facteur de pression supplémentaire sur les salaires. Un oui dans les urnes le 3 mars prochain permettra de renforcer la position syndicale lors du renouvellement des CCT&nbsp; et des discussions salariales qui en découleront. Le SSP – Région Jura s’associe ainsi à cette campagne porteuse d’espoir et invite ses membres à soutenir massivement le texte de l’initiative «Un Jura aux salaires décents». Un OUI jurassien donnera un signal très fort aux futures votations fédérales sur les rémunérations. <br />Toutes et tous aux urnes le 3 mars pour soutenir l’initiative «Un Jura aux salaires décents»!<br /><br /><br /></p>]]></content:encoded>
			<category>fr: Jura</category>
			
			<author>Thomas Sauvain, secrétaire SSP – région Jura</author>
			<pubDate>Fri, 22 Feb 2013 09:10:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>2500 personnes ont manifesté à Neuchâtel ce 16 février</title>
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			<description>«Nous attendons du Conseil d'Etat neuchâtelois qu'il impose l'application de la CCT» a rappelé...</description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="bodytext">«Nous attendons du Conseil d'Etat neuchâtelois qu'il impose l'application de la CCT» a rappelé Katharina Prelicz-Huber, présidente nationale du SSP, avant que le cortège se mette en marche jusqu'à l'hôpital de la Providence.<br />Autre revendication centrale: l'annulation des licenciement antisyndicaux prononcés à l'encontre des 22 grévistes. «Honte à ceux qui bafouent la Constitution» a lancé Yves Mugny, secrétaire syndical SSP.<br />Depuis la manifestation du 26 janvier, qui avait réuni 1000 participants, la mobilisation a pris de l'ampleur. Ils étaient cette fois 2500 à avoir répondu à l'appel des syndicats SSP et Syna. Si le cortège comptait un peu moins de syndicalistes venus d'autres régions du pays, il réunissait surtout beaucoup plus de Neuchâtelois. Signe qu'une partie importante de la population soutient le mouvement de nos collègues. <br />Arrivés devant l'hôpital, les manifestants ont redoublé d'énergie pour huer avec force l'attitude de l'employeur ainsi que celle du groupe GSMN-Genolier, qui vient de confirmer le rachat de la Providence. Ils ont également dénoncé le comportement du gouvernement, qui s'est plié devant toutes les exigences de GSMN. <br />Les manifestants ont aussi donné un signal fort à l'ensemble du pays: nous sommes déterminés à lutter contre toutes les offensives menées pour privatiser le secteur de la santé!<br /><br /></p>]]></content:encoded>
			<category>fr: Neuenburg/Neuchâtel</category>
			
			<author>SSP</author>
			<pubDate>Sat, 16 Feb 2013 21:11:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Providence : Protocole du Conseil d’Etat, les précisions des syndicats</title>
			<link>http://www.ssp-vpod.ch/index.php?id=946&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=1949&#38;tx_ttnews%5BbackPid%5D=34&#38;cHash=7836c4136596bd33ee750a1532da78c6</link>
			<description>Suite à la communication du Conseil d’Etat relativement à son projet de protocole, nous nous voyons...</description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="bodytext">Suite à la communication du Conseil d’Etat relativement à son projet de protocole, nous nous voyons obligés de préciser les éléments suivants :</p>
<p class="bodytext"><strong>Sur l‘introduction du protocole</strong><br /></p>
<p class="bodytext">Dans son « protocole de décision », le Conseil d’Etat nous demande « d’accepter les engagements pris par le Conseil d’Etat vis-à-vis de GSMN ». Or quels sont ces engagements ? Le Conseil d’Etat a promis à Genolier qu’il serait mis sur la liste hospitalière sans être obligé de respecter la CCT santé 21. Le Conseil d’Etat a donc promis à Genolier que son propre arrêté, actuellement en vigueur, ne soit pas appliqué. Cet arrêté prévoit que, chaque institution de santé qui veut avoir un mandat de santé publique et bénéficier des subventions, doit appliquer la même CCT que les autres institutions du secteur de la santé. Pourquoi le Conseil d’Etat veut-il faire accepter aux syndicats le non-respect de cet arrêté? Tout simplement parce que le parlement doit prochainement statuer sur un projet de loi qui reprend l’arrêté et force le Conseil d’Etat à l’appliquer. Ainsi, Genolier devrait respecter les mêmes règles que les autres institutions. Le Conseil d’Etat veut faire échouer ce projet de loi en obligeant les syndicats à accepter formellement que Genolier soit libéré des obligations imposées aux autres institutions.</p>
<p class="bodytext"><br /><strong>Sur le point 3 du protocole</strong></p>
<p class="bodytext"><br />Le Conseil d’Etat parle de « négocier une nouvelle CCT » (qui ne soit pas la CCT santé 21 !) avec l’ensemble des parties à la CCT santé 21. Mais si on ne trouve pas d’accord, un tribunal arbitral de l’Etat fixera les règles uniquement pour Genolier. Pour toutes les autres parties à la table de négociation, la CCT santé 21 continuerait à s’appliquer. Conséquence 1 : Il y aura l’application de la CCT santé 21 pour toutes les institutions, sauf Genolier qui aurait alors des dispositions de faveur. Conséquence 2 : le groupe Genolier aura tout intérêt à faire échouer les négociations puisqu’il bénéficierait ainsi de dispositions moins contraignantes à appliquer.<br />Pour cette raison, les syndicats ont accepté d’énormes concessions. Nous avons proposé de limiter la CCT santé 21 au 31 décembre 2014 (au lieu du 31 décembre 2016 !), d’entamer immédiatement des négociations sur un nouveau contenu de CCT applicable à pour toutes les institutions dispensant des missions de santé publique. Tout était dès lors ouvert, les négociations reprenaient sur la CCT santé 21, mais avec toutes les parties concernées se retrouvant sous une même CCT, et pas une CCT santé 21 pour les uns et des clauses spécifiques pour Genolier.<br />En fin de compte, c’est à se demander si le Conseil d’Etat avec la Providence n’ont pas mis en place volontairement toute cette mascarade pour nous obliger à refuser leurs soi-disantes propositions.<br /><br /></p>]]></content:encoded>
			<category>fr: Neuenburg/Neuchâtel</category>
			
			<author>SSP et SYNA</author>
			<pubDate>Thu, 14 Feb 2013 19:20:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
	</channel>
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