Migrant-e-s
Migrant-e-s
La Suisse est aujourd’hui un pays d'immigration et notre pays ne serait pas ce qu'il est aujourd'hui sans la contribution active de nombreux/-euses migrant-e-s. Le SSP s'engage pour la reconnaissance et le respect des migrant-e-s à tous les niveaux. 1,6 millions de personnes de nationalité étrangère -auxquels s'ajoutent un nombre estimé à plus de 100 000 de personnes sans statut légal- vivent en Suisse. Au SSP, un membre sur dix est de nationalité étrangère. La majorité des immigré-e-s membres du SSP travaillent dans le secteur de la santé et du social. Il s'agit souvent de femmes occupant un poste peu reconnu et peu rétribué. Le SSP s'engage pour améliorer les conditions de travail de ces femmes migrantes. Il lutte également contre toutes les discriminations dont sont victimes les migrant-e-s. Il s’oppose aux durcissements du droit des étrangers et du droit d'asile et il se bat pour de meilleures conditions de travail ainsi que pour l'égalité des droits. Au niveau du SSP, les migrant-e-s sont représentés par une commission fédérative nationale.
Message de solidarité à l'occupation de la Kleine Schanze à Berne
Les expulsions tuent. Encore plus d'expulsions?
Le 1er avril 2010
Fribourg: NON à la discrimination!
Manifestation contre la discrimination, samedi 24 avril 2010, Fribourg.
Maison des associations, Genève, 24 mars 2010
Aucun enfant n'est illégal: table-ronde à Lausanne le 14 avril, expo du 14 au 24 avril.
25 février 2010
Assises pour le droit à la formation scolaire et professionnelle pour les sans-papiers à Genève, le 24 mars 2010
Minarets: les enjeux voilés d'une votation
4 décembre 2009
Le minaret, la ministre et la burka
Michela Bovolenta, 20 novembre 2010
Le 29 novembre: NON à la division des salarié-e-s!
Michela Bovolenta, Guy Zurkinden, novembre 2009
11 septembre 2009
Béatriz Rosende, 5 juin 2009
Nous ne sommes pas traités comme des êtres humains
Interview de membres du collectif d'immigré-e-s sans-papier Bleiberecht, 24 avril 2009
Evelyne Widmer Schlumpf, ministre de l'apartheid?
MIGRATION – Le réfugié irakien Fahad K., menacé de mort dans son pays, a été renvoyé le 2 avril dernier en Suède sur décision d’Evelyne Widmer-Schlumpf. La conseillère fédérale veut durcir encore les Lois sur l’immigration. Lire l'article
Migration: Une chance pour les services publics!
La première Conférence nationale de la migration a eu lieu le 25 avril à Berne. Elle a réuni une soixantaine de collègues dans le but de comprendre les grands enjeux du phénomène migratoire pour mieux agir sur le terrain. Deux résolutions ont été adoptées:
Non au durcissement des Lois sur l'asile et sur les étrangers
Travailleurs et travailleuses migrantes dans le secteur de la santé
Les travaux des ateliers
Résumé des travaux des ateliers qui serviront de base pour le travail à venir de la commission migration.
Personnel migrant dans la santé
L’atelier 1 a porté sur le travail des migrant-e-s dans le secteur de la santé. Bülent Kaya, collaborateur scientifique au Forum suisse pour l’étude des migrations, a présenté une étude sur les ressources du personnel immigré, qui sont souvent utilisées de manière informelle et non reconnues. Connaissance des langues, sensibilité à des perceptions différentes de la santé et de la maladie, compétences acquises dans le pays d’origine et non reconnues en Suisse, autant de ressources que les migrant-e-s apportent ou pourraient apporter. L’atelier a aussi abordé la question de la discrimination.
Enfants migrants
L’atelier 2, animé par Urs Loppacher, a porté sur le projet de la formation interculturelle, en particulier sur des questions comme l’importance de la langue première pour les enfants migrants, leur droit à suivre l’école obligatoire mais aussi une formation professionnelle, la promotion du développement précoce pour améliorer l’égalité des chances. L’atelier a aussi discuté de la possibilité d’améliorer la collaboration avec la commission migration et la Suisse romande.
Halte aux discriminations!
L’atelier 3, animé par Michal Halser et Ermete Gauro, coprésident-e-s de la Commission migration, s’est interrogé sur la notion d’intégration, en particulier en relation aux nouvelles dispositions légales qui imposent à l’immigré un «devoir d’intégration» qui risque de se transformer en discrimination supplémentaire. L’atelier a discuté de la nécessité d’une plus grande implication du syndicat en matière de lutte contre les discriminations, notamment sur les lieux de travail.
Femmes migrantes dans les ménages privés
L’atelier 4, animé par Sarah Schilliger, assistante scientifique à l’Université de Bâle, a porté sur le travail domestique et de soins des migrantes. Souvent formées, diplômées dans leur propre pays, elles deviennent des sans papiers en Suisse. Leur situation, renvoie à la nouvelle division sexuelle du travail: autrefois assumé par les femmes d’ici, le travail domestique est délégué aux femmes d’ailleurs. Cette réalité donne aussi à réfléchir sur les services publics, car l’essentiel de ce travail devrait être socialisé. Le SSP ne fera pas l’économie d’une réflexion et d’une action dans ce domaine.
Contact:
SSP
Michela Bovolenta, secrétaire centrale
Av. Ruchonnet 45bis
Case postale 1360
1001 Lausanne
Téléphone 021 340 00 00
direct 021 340 00 04
bovolenta[at]ssp-vpod-ch









